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jeudi 31 octobre 2019

La chapelle de Sedlec, en République Tchèque, avec son blason macabre : histoire d'Os !

🕷 Nous sommes dans la période de fêtes successives d'Halloween 🎃 🦇, de la Toussaint ⛼, suivies du Jour des Morts 💀; l'ambiance se prête idéalement à ce sujet insolite, macabre et un peu dérangeant, en tout cas difficile à placer pour une autre occasion, il faut bien le reconnaître.
  Pourtant, la raison de la publication de cet article révèle aussi une autre origine, liée à l'actualité, et au développement des réseaux sociaux, vous allez comprendre plus loin. 

Intérieur de la chapelle-ossuaire de Sedlec, dans la municipalité de Kutná Hora, en Bohême centrale, non loin de
Prague  (République tchèque)

Non, vous ne rêvez pas, ce sont bien des armoiries, composées de plusieurs quartiers et les figures qui s'y rattachent,
 surmontées d'une curieuse couronne princière, sommée elle-même d'une croix latine. Le tout est entièrement réalisé en
 combinant et juxtaposant des os humains: fémurs, tibias, os iliaques, sacrums, rotules, clavicules, omoplates, crânes, etc...
L'écu d'armoiries est fixé sur une structure en bois mouluré et derrière apparaissent les empilements du véritable
 ossuaire constitué à la fin du Moyen-âge et à partir du XVIe siècle.
Nous verrons plus bas à quelle famille se réfère le blason, car ce sont de vraies armoiries familiales,
celles des propriétaires historiques des lieux ...
Chapelle funéraire de Tous-les-Saints et cimetière du monastère cistercien de Sedlec, anciennement en allemand Sedletz.
localisation de la ville de Kutná Hora sau centre de la carte de la  République tchèque
Pour accompagner votre visite par une musique "dark ambient" très appropriée, cliquez sur le player (patienter quelques secondes, ça ne commence pas tout  de suite ):


  L'origine de cet ossuaire remonte à celle de l'église de l'Assomption de Sedlec appartenant à l'ordre cistercien. En 1278, le père-abbé est envoyé en Terre sainte par Ottokar II de Bohême et revient de ce pèlerinage avec une poignée de terre provenant du Golgotha qu'il répand sur la surface du cimetière lequel gagne ainsi une réputation de terre sainte propre à assurer le repos éternel en attendant la résurrection.r le Golgotha ​​qu'il a republié sur la surface du film. le repos éternel en attendant la résurrection.
  En 1348, la peste noire frappe durement la Bohême et cette année-là, ce sont quelque trente mille personnes qui y sont enterrées.

cliquer sur le lien ci-dessous pour lire la suite :

dimanche 14 octobre 2018

The Swiss touch : variations inattendues de la croix blanche sur fond rouge ...

 ✚  Une croix blanche sur fond rouge de forme parfaitement carrée ou "de gueules à la croix d'argent" pour les armoiries. Le monde entier connait ce symbole et son propriétaire : la Suisse.
 Dans la plupart des pays à travers le monde, pour ainsi dire la totalité, il est très mal vu, voire illégal et répréhensible de détourner de leur usage, ou d'attenter à l'image des symboles nationaux. Les suisses ne font pas exception : il existe bien des lois fédérales et cantonales qui protègent drapeaux et armoiries dans le pays. Toutefois, il existe des dérogations sur l'emploi exceptionnel des symboles suisses pour certains usages encadrés, voir → ICI.   Dans un autre registre, le détournement des symboles dans un cadre maîtrisé et la liberté dont jouissent les citoyens du pays, permettent l'expression artistique, y compris dans l'humour et la dérision, mais sans outrance ni excès pouvant choquer telle ou telle communauté. Voici un petit florilège de détournements produits par de grands illustrateurs suisses, publiés à l'origine en toute liberté sur des cartes postales ou édités en librairie sous forme de bande dessinée :





































  Toutes ces performances graphiques élaborées autour d'une simple croix blanche sur fond rouge qui identifient si bien nos voisins et amis suisses, avec un humour décalé et transgressif, mais avec beaucoup de respect et d'amour, sont sorties de l'imagination des auteurs "Bertrand Lehmann et Jaques Vallotton" eux-mêmes citoyens suisses. Vous pouvez les retrouver, avec beaucoup d'autres dessins dans le même esprit, mais pas tous dédiés à la croix blanche, dans la bande dessinée "SWISS TOUCH" © éditée chez Glénat en 2013, dont la couverture est représentée ci-dessous: 


 Je tiens à remercier chaleureusement M. Jaques Vallotton, célèbre illustrateur de cartes postales et papa de la Mumu Cow ©, la sympathique vache universellement connue en Suisse... et ailleurs. Il m'a écrit récemment un gentil message sur mon blog et m'a de fait autorisé à publier ce sujet hommage construit à partir du livre dont il est co-auteur.
 Un livre qui est disponible sur les meilleurs sites de vente en ligne dont je ne donnerai pas les noms mais que vous connaissez forcément.
  Pour indication, voici une référence pour le retrouver et le commander :
Swisstouch de Jaques Vallotton & Bertrand Lehmann / Glénat Suisse - ISBN 978-2940446247

sites consacrés aux travaux de Jaques Vallotton :

- www.jaquesvallotton.com
- www.mumucow.com
- www.nainconnu.com















 Toujours dans l'humour et la dérision, et encore en Suisse, je vous invite à revoir un précédent et ancien sujet basé sur les blasons des 26 cantons suisses , cliquer ici →


         signé :  Herald Dick Tell



vendredi 2 décembre 2016

Hommage à Georges Courteline

 Exceptionnellement, je sors des habituelles fiches inspirées par un anniversaire ou une commémoration quelconque. En effet cette fois, c'est à partir d'une idée suggérée par Jean-Paul Fernon, dessinateur héraldiste renommé et lecteur occasionnel de mon blog, appuyée par des documents et des dessins d'armoiries convaincants, que je vous propose ce sujet en collaboration amicale.  

 Voici donc un hommage à Georges Courteline, écrivain et auteur de théâtre français, qui s’est attaché, avec  le talent pour la satire, à dépeindre les travers de la petite bourgeoisie de son temps.

les armoiries de Georges Courteline
dessinées par :  © Jean-Paul Fernon
(détail du blason plus bas)
Georges Courteline honoré par un timbre
 français émis  en 1979

Georges Courteline

(• Tours 1858 - † Paris 1929) 



Georges Victor Marcel Moinaux , alias Georges Courteline
• né à Tours, le 25 juin 1858
• mort à Paris, le 15 juin 1929.


 Georges Courteline, de son vrai nom Georges Moinaux, est le fils de Jules Moinaux, humoriste et auteur dramatique, qui lui déconseille pourtant d’embrasser la carrière littéraire. Il aurait choisi ce pseudonyme de "Courteline" sans réelle explication, mais juste parce que ce nom sonnait bien !  Il devient, après avoir effectué son service militaire, fonctionnaire au ministère des Cultes ; il passe quatorze ans dans la fonction publique, ayant tout loisir d’observer ses collègues, avant que le succès de ses œuvres lui permette de se consacrer exclusivement à l’écriture. Ces premières expériences lui ont fourni ses principales sources d’inspiration littéraire.

édition de 1926 chez Flammarion
  Dans ses premières pièces, comme les Gaietés de l’escadron (1886) ou Lidoire (1891), il s’amuse à tourner en dérision l’armée. Messieurs les Ronds-de-Cuir (1893) s’attaque aux employés de bureau et aux bureaucrates. Dans sa célèbre nouvelle intitulée Boubouroche (1893), qu’André Antoine lui fait adapter pour son Théâtre-Libre, il prend pour cible la petite bourgeoisie, donnant libre cours à sa verve satirique. Les œuvres suivantes, récits ou pièces de théâtre, sont autant de croquis pertinents de tel ou tel milieu social, saisis sur le vif, mais sans vraie méchanceté. Un client sérieux (1896) et les Balances (1901) visent le milieu de la justice et des tribunaux. Le commissaire est bon enfant et Le gendarme est sans pitié (1899) dénoncent la bêtise et la méchanceté des forces de l’ordre. Enfin, la Peur des coups (1894), Monsieur Badin (1897) et la Paix chez soi (1903) n’ont d’autre prétention que d’amuser la galerie en lui montrant ses propres ridicules.

édition de 1914, couverture illustrée par Fernand Gottlob



Dans son œuvre, servie par un style admirable, Courteline a donné une remarquable description des travers de son époque. Dans sa peinture des caractères, il a notamment su utiliser les dialogues pour en faire un des ressorts essentiels de son comique. Représentants d’une classe sociale déterminée (tel le magistrat ou le sous-officier) ou types d’individu au sein d’une même classe (la vieille bourgeoise, l’avare, etc.), ses personnages sont tous d’une médiocrité rare mais remarquable ; les intrigues dans lesquelles ils sont impliqués s’inspirent du quotidien, mais immanquablement l’absurde en surgit.

Auteur apprécié dès son temps, Courteline a été décoré de la Légion d’honneur en 1899 et élu à l’académie Goncourt en 1926.









Genèse et commentaire sur les armoiries de Courteline : 

Alors qu'il est issu d'une famille roturière, par son éducation et son mode de vie hérité de ses parents, Georges Courteline était un bourgeois, un de ces "petits-bourgeois" dont il moquait l’égoïsme et la lourdeur dans ses écrits. Toute sa vie, il sera déchiré entre la classe à laquelle il appartenait et son attirance naturelle pour les héros plus modestes. Et à l'instar de n'importe quel hobereau de bonne noblesse, il tint à posséder son blason. Voici, déchiffrées par Félix Cadet de Gassicourt, secrétaire de la Bibliothèque Nationale, quelles étaient les armes de Courteline :
image © Jean-Paul Fernon



• Blason : "Écartelé de gueules et de sable à deux lions affrontés brochant: celui de dextre, coupé de sable et d'or, la tête couverte d'une toque de juge de sable, tenant un sabre d'argent, nu, la pointe basse; celui de senestre, coupé d'or et de sable , la tête couverte d'un képi d’adjudant, tenant une plume d'oie d'or, la pointe basse; et, en pointe, à la harpe d'or; au chef de gueules chargé de trois tours d'argent crénelées, maçonnées de sable, surmontées chacune d'un moineau essorant, celui du milieu portant le fléau d'une balance dont les plateaux descendent de chaque côté de la tout; le chef soutenu d'une burèle partie d'azur semé de fleur de lys d'or et d'azur semé d'abeilles d'or; sur le tout, tranché d'argent au pot de colle d’ébéniste d'or et d'or à la carotte de marchand de tabac de gueules mise en bande, à la cotice en bande d'azur brochant
 Devise : "Et après ?".





.
Voici quelques pistes pour expliquer certaines figures du blason :
- les trois tours viennent des armoiries de sa ville de naissance : Tours et sont de fait des armes parlantes.
- les moineaux sont aussi des armes parlantes, pour évoquer son vrai nom d'état civil : Moinaux.
- la demi-fasce "d'azur semé d'abeilles d'or" correspond à la période du 2nd Empire, donc son enfance. 
- la toque de juge et la balance sont des allusions à ses œuvres :  les Balances, un Client sérieux,  qui  se rapportent au milieu de la Justice.
- le sabre et le képi font référence à la vie militaire durant sa jeunesse et aussi à ses premières œuvres comme :  les Gaités de l’escadron,  le 51e Chasseurs ou Lidoire.
- la plume, naturellement caractérise son métier d'écrivain et de dramaturge.
- la devise "Et après ? " :  une saynète, courte comédie de Courteline (autrement dit : un sketch) se nomme "Avant et après",  et raconte la conversation d'un couple avant et après l'amour.

 Pour le reste, n'ayant pas trouvé de documentation sur le sujet, je suis preneur de vos informations ou sinon de vos suggestions ... si vous connaissez bien la biographie et les œuvres de notre homme.




○ remerciements :
- Jean-Paul Fernon, dessinateur et auteur ou collaborateur à de nombreux livres sur l' héraldique → Éditions Héligoland


○ source textuelles utilisées :
-  encyclopédie Encarta Microsoft Corporation
-  livre : "Pour tout l'or des mots" de Claude Gagnière (1998) - Éditions Robert Laffont - collection "Bouquins"



         Herald Dick
 


samedi 25 juin 2016

Top 10 des communes de France les moins peuplées mais qui possèdent un blason

Voici un nouveau volet à cette série consacrée à la découverte de l’héraldique civique, à travers divers pays du Monde. Le principe du "Top xx" très répandu dans les médias et sur Internet, pour recenser ce qui est le plus remarquable dans un domaine particulier est ici adapté à cette thématique. Il nous permettra de découvrir ou réviser la géographie d'un pays choisi de manière aléatoire et dans le même temps de s'intéresser à sa diversité en matière de blasons et emblèmes municipaux.

  Nous allons cette fois rester en France et inverser l'échelle des valeurs. Plutôt que de faire l'inventaire des 10 ou 15 plus grandes villes de notre pays dont tout un chacun connait très certainement le blason, j'ai pris le sujet à l'envers, en cherchant les communes qui sont au contraire les moins peuplées de France !







 Voici donc parmi les communes les moins peuplées de France (chiffres : 2013), 10 d'entre elles (en bleu sur la carte ci-dessus), qui possèdent tout de même un blason





1 - MAJASTRES

commune du département des Alpes-de-Haute-Provence, dans le canton de Riez et membre de la communauté de communes Asse Bléone Verdon -  2 habitants







○ il existe toutefois une commune de France avec 1 seul habitant recensé ! : Rochefourchat dans le département de la Drôme, mais elle ne possède actuellement pas de blason ...



2 - LEMÉNIL-MITRY

commune du département de la Meurthe-et-Moselle, dans le canton de Meine au Saintois et membre de la communauté de communes du Pays du Saintois -  3 habitants






3 - FONTANÈS-DE-SAULT

commune du département de l'Aude, dans le canton de la Haute-Vallée de l'Aude et membre de la communauté de communes des Pyrénées Audoises -  4 habitants





○ la commune de Caubous (Haute-Garonne) était aussi peuplée de 4 habitants en 2013, mais elle ne possède actuellement pas de blason ...


4 - ORNES

commune du département de la Meuse, dans le canton de Belleville-sur-Meuse et membre de la communauté d'agglomération du Grand Verdun (c'est un des villages classés « morts pour la France lors de la Guerre de 1914-1918 » ) -  6 habitants





○ les communes d' Épécamps (Somme), La Bâtie-des-Fonds (Drôme) étaient aussi peuplées de 5 habitants en 2013, celles de Méréaucourt (Somme), Trébons-de-Luchon (Haute-Garonne) comptabilisaient 6 habitants, mais aucune ne possède actuellement de blason ...



5 - CAUNETTE-SUR-LAUQUET

commune du département de l'Aude, dans le canton de Limoux et membre de la communauté de communes du Limouxin -  8 habitants








6 - MOLRING

commune du département de la Moselle, dans le canton du Saulnois et membre de la communauté de communes du Saulnois -  8 habitants








7 - OURDON

commune du département des Hautes-Pyrénées, dans le canton de Lourdes-2 et membre de la communauté de communes de Castelloubon -  8 habitants





○ les communes de Rouvroy-Ripont (Marne), Charmes-en-l'Angle (Haute-Marne), Urtière (Doubs), Douaumont (Meuse) étaient aussi peuplées de 8 habitants en 2013, mais aucune ne possède actuellement de blason ...


8 - VÉRIGNON

commune du département du Var, dans le canton de Flayosc et membre de la communauté de communes des Lacs et Gorges du Verdon 10 habitants






○ les communes d'Izon-la-Bruisse (Drôme), Senconac (Ariège), Bourg-d'Oueil (Haute-Garonne) n'étaient peuplées que de 9 habitants en 2013, mais aucune ne possède actuellement de blason ...


9 - LA FAJOLLE

commune du département de l'Aude, dans le canton de Quillan et membre de la communauté de communes des Pyrénées Audoises -  10 habitants






○ les communes d'Aulan (Drôme), Baren (Haute-Garonne), Érone (Haute-Corse), La Haute-Beaume (Hautes-Alpes), Châtillon-sur-Lison (Doubs), Saraz (Doubs) étaient aussi peuplées de 10 habitants en 2013, mais aucune ne possède actuellement de blason ...




10 - THEY-SOUS-VAUDEMONT

commune du département de la Meurthe-et-Moselle, dans le canton de Meine au Saintois et membre de la communauté de communes du Pays du Saintois -  11 habitants






• Première remarque à ce classement, pour anticiper les contestations de quelques internautes pointilleux: j'ai pris comme base les données statistiques publiées par l'INSEE et portant le millésime 2013. Les recensements étant faits maintenant en France de façon étalée dans le temps, et non plus à une période fixe pour l'ensemble du territoire, il est très possible que la population réelle de nos 10 communes ait évolué, en plus ou en moins, en 2016.  Mais finalement on devrait retrouver les mêmes noms dans un ordre un peu différent.

•  Pour la plupart de ces communes, la date de création ou d'adoption de leurs armoiries est assez récente, au mieux le milieu du XXe siècle. Mais trois d'entre elles sont d'origine beaucoup plus ancienne, car on peut les retrouver figurant dans l'Armorial Général de France établi par Charles-René d'Hozier en vertu de l'édit royal de 1696  :
 Majastres dans l'Armorial Général de France -  Volume n° 30 - Provence tome II - page 1945
 Fontanès(-du-Sault) dans l'Armorial Général de France -  Volume n° 15 - Languedoc tome II - page 2340
Vérignon dans l'Armorial Général de France -  Volume n° 29 - Provence tome I - page 201


 •   Enfin il existe aussi six communes dites « mortes pour la France », sans habitant, mais dont le maire est nommé par le préfet de département. Ce sont les communes qui ont servi de champ de bataille et ont été réduites à néant par les combats durant la Première Guerre mondiale, près de Verdun, dans le département de la Meuse :  Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre.   Aucune n'avait jamais été pourvue d'armoiries au moment où je rédigeait ce sujet → mais vers la fin de l'année 2016, donc quelque mois après, ces communes sans habitants se sont vues proposer (et accorder semble-t-il, j'ignore par quelle procédure officielle) chacune un blason par des héraldistes et historiens locaux très actifs dans cette région de Lorraine : Robert André Louis et Dominique Lacorde :

Beaumont-en-Verdunois
Cumières-le-Mort-Homme
Bezonvaux

Fleury-devant-Douaumont
Louvemont-Côte-du-Poivre
Haumont-près-Samogneux





○ les blasons proviennent tous du site armorialdefrance .fr ( dessins de Daniel Juric)
sauf celui de la commune n°9 qui a été emprunté au site labanquedublason2 .com ( dessin Jean-Paul Fernon)
○ et les extraits de l'Armorial Général de France sont visibles sur le site gallica.bnf. fr (Bibliothèque Nationale de France, départements des manuscrits).



Si vous voulez revoir les 10 plus grandes villes de la France avec leurs blasons et leurs logos officiels, c'est → ICI


A bientôt, pour un nouveau pays ...→ ICI
Et pour revoir le pays précédent ...  → ICI






          Herald Dick