samedi 11 décembre 2021

Capitales du monde : Bratislava

  R etour en Europe, pour cette seconde et dernière capitale de l'année 2021. Nous poursuivons la liste dans l'ordre alphabétique. Il s'agit d'une très ancienne ville ayant eu un rôle historique important dans les empires et royaumes d'Europe centrale, et qui est redevenue une capitale d'état très récemment (en 1993) après avoir changé de nom au début du XXe siècle. Nous allons découvrir son histoire, et sa particularité inhabituelle de ville-frontière, à travers l'évolution de ses emblèmes depuis plus de huit siècles.

drapeau de Bratislava
◀ Blason actuel : Écu de type espagnol (ou quadrangulaire à pointe arrondie).   "De gueules au château d'argent donjonné de trois tours, celle du milieu plus haute, les latérales tournées vers les flancs, ajourées de fenêtres gothiques de sable, essorées au naturel et sommées chacune de deux épis à boule d'or ; la base du château, crénelée, ouverte du champ et coulissée d'or, maçonnée de sable".

sceau moderne de Bratislava
Blason de Staré Mesto - Bratislava
drapeau de Staré Mesto - Bratislava

◀ Le quartier de Staré Mesto (qui signifie en slovaque: "la Vieille Ville") de Bratislava possède aussi son blason, un peu différent, ainsi qu'un drapeau spécifique. En effet, l'aspect du château est simplifié au maximum : tours plus basses, pas de toiture, pas de joints de maçonnerie, pas de herse à la porte, etc...

différents spécimens du logo officiel de la ville dont le dessin s'inspire de la silhouette de l'ex château royal (ci-dessous)
le château de Bratislava, reconstruit de 1953 à 1968, lui redonnant l'aspect qu'il avait avant
  le 28 mai 1811, date à laquelle il fut totalement détruit par un incendie, puis laissé en ruines.


capitale n° 35 - Bratislava

Bratislava est la capitale de la Slovaquie,  implantée le long du Danube, dans le sud-ouest du pays, à proximité de la frontière avec l'Autriche et la Hongrie. Elle est entourée de vignobles, de terres agricoles, de forêts et des montagnes des Petites Carpates.

Population  :  440 948 habitants (chiffres de 2020), 571 110 pour l'agglomération (2019)

  Fondée au Xe siècle, Pozsony ou Pressburg/Preßburg (anciens noms de Bratislava en hongrois et en allemand) fut la capitale de la Hongrie habsbourgeoise entre 1536 et 1784, après la prise de Buda/Pest par les Turcs. En 1805, Napoléon Ier y rencontre l’empereur François II et impose un accord de paix connu sous le nom de traité de Presbourg (nom francisé de l'allemand Preßburg).
  Lors de la création de la Tchécoslovaquie en 1919, la ville est rebaptisée Bratislava et promue au rang de capitale de la province de la Slovaquie ; ces divisions administratives sont supprimées en janvier 1949, et la ville devient la capitale de la nouvelle région de Bratislava qui cesse d’exister en 1960. Puis elle sera la capitale de la République socialiste slovaque qui était une entité territoriale de la République socialiste tchécoslovaque de 1969 à 1990. Enfin, le 1er janvier 1993, Bratislava est devenue la capitale de la Slovaquie indépendante.

la vieille ville de Bratislava: le château, la cathédrale Saint-Martin, le pont sur le Danube, nommé: Most SNP
(qui signifie en développé et traduit : le Pont du Soulèvement National slovaque) -  photo ©  site www.croisieurope.com

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mardi 23 novembre 2021

Philatélie - novembre 2021 (archives des nouveautés - année 2021 #3)

  📯 Nouvelle synthèse à propos des thèmes associés de l'héraldique et de la philatélie: voici un récapitulatif, que je ne prétend pas être exhaustif, des derniers timbres et autres produits philatéliques parus ou signalés en 2021, une année qui s'avère riche en thèmes et commémorations diverses, tous pays confondus.


Ukraine : suite de la série des armoiries municipales ukrainiennes :  les villes de Bakhmout
(oblast de Donetsk) et de Krementchouk (oblast de Poltava)
Ukraine : série "la beauté et la grandeur de l'Ukraine" : Oblast de Tcherkassy
détail des armoiries  ci-dessous
Oblast de Tcherkassy (Ukraine)

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mardi 16 novembre 2021

L' Armorial de La Planche - 1669 - Gouvernement de Dauphiné - Bailliages du Haut Dauphiné

  S   uite de la visite d'un des plus anciens manuscrits répertoriant des armoiries de villes et de villages de France, dessinées à la plume et peintes à l'aquarelle, antérieur de trois décennies à l'Armorial Général de France de Charles d'Hozier ! Voir la description initiale : →


  Nous poursuivons avec la découverte du "livre" (c'est l'appellation donnée à une section d'un manuscrit, qui est lui-même divisé en chapitres) consacré au Gouvernement de Dauphiné. Après le premier volet consacré aux bailliages de Grésivaudan et de Viennois, suivi du second, parcourant les bailliages de Valentinois, Diois, Crest, Montélimar, Tricastin et les Baronnies, nous allons cette fois aborder une nouvelle région nommée: le Haut Dauphiné. Comme l'explique l'auteur du manuscrit, le terme de Haut Dauphiné correspond aux plus hautes montagnes et vallées de la province. Elle est divisée en trois bailliages: Embrunois, Gapençais et Briançonnais, dont la superficie cumulée correspond globalement à celle de l'actuel département des Hautes-Alpes. Et en fin de chapitre, comme nous l'avons déjà vécu, pour d'autres entités du royaume (Bourgogne, Picardie, Provence), nous découvrirons une "addition", rattachée au Gouvernement du Dauphiné. Ce sont des terres, vallées, villages et places fortes, récemment conquis par les armées successives de Louis XIII et Louis XIV, et rassemblées sous l'entité portant le nom provisoire de : "bailliage de Pignerol". Ces territoires seront rendus, repris, et définitivement restitués, peu de temps après l'écriture de nos manuscrits et ils appartiennent aujourd'hui à la région frontalière du Piémont, en Italie, inclues dans les provinces de Turin ou de Cuneo.
 Voici donc le troisième et dernier chapitre consacré à toutes ces entités réunies en un seul sujet.

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Voici l'extrait d'une carte datant de la fin du XVIIIe s. , donc postérieure d'un siècle, mais sur laquelle j'ai reconstitué les limites administratives de notre région :

 Vous pouvez cliquer sur toutes les images pour les agrandir
 
La zone colorée en bleu est actuellement un territoire italien




 
 
 
 
 
 
 Les fragments de manuscrits proviennent à nouveau du Volume II. Pour enrichir l'étude, j'ai mis en bonus l'extrait équivalent dans l'Armorial Général de France* (1696-1711), établi par Charles-René d'Hozier, et comme auparavant, j'ai placé le blason actuel en-dessous, pour comparer les différences ou au contraire la constance des figures dans le temps.

(*)  Armorial Général de France  -  volume XI  -  Dauphiné - Généralité de Grenoble (BNF Paris)
 
 

Embrun (Hautes - Alpes)

   Les armes d'Embrun sont "très anciennes", comme le prétendent, sans risque, ni aucun développement historique, la plupart des documents relatifs à l'héraldique municipale, y compris la fiche rédigée pour la Société d’Études des Hautes-Alpes, dans sa tentative inachevée en 1974 d'éditer un Armorial des Communes des Hauts-Alpes (voir ce lien marchand → ICI). Il s'agit vraisemblablement, avec cette croix d'argent (ou d'or ), d'une référence au très ancien évêché, puis archevêché d'Embrun, fondé au IVe siècle et supprimé après la Révolution française. Les archevêques d'Embrun étaient primitivement les seuls seigneurs de la cité, avant de partager leur souveraineté avec les comtes de Provence au milieu du XIIe siècle, puis leurs successeurs: les Dauphins au XIIIe siècle.

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samedi 30 octobre 2021

Spécial Halloween 2021 🦇 💀 🕸 🧙

L' 🕷raignée: passion ou répulsion... et sur les blasons 

armes de la maison Webber of Coldmoat
 (Tyssier de Froide-Douve en français) à Westeros
blason imaginaire des personnages des romans
"Le Trône de Fer" de George R.R. Martin - ce sont
 des armes parlantes: web = la toile (d'araignée)
 A vec leurs huit pattes, leurs corps velus, et leurs yeux multiples, les araignées n'ont pas un physique qui plait à tout le monde. Elle sont même souvent détestées, voire craintes, et vont même jusqu'à créer chez certains des névroses appelées "arachnophobie".

 Pourtant, il s'agit d'un animal, ou plutôt une famille comptant pas moins de 44 000 espèces différentes à travers le monde, tout à fait fascinantes. Certaines ont un mode de vie tout à fait étrange, il y en a même qui vivent dans l'eau (voir un des timbres plus bas) ! Elles ont donc aussi leurs secrets et elles sont en tous cas indispensables dans la chaîne du vivant, en tant que prédateurs insatiables. Sans elles nos journées seraient absolument invivables avec des nuées d'insectes qui pulluleraient dans les airs et sur les murs de nos maisons. Pensez-y avant de faire l'erreur de les tuer pour calmer votre propre frayeur ! La grande majorité sont inoffensives, sinon peu nocives. Mais il y a tout de même quelques belles dangereuses, comme la fameuse "veuve noire" (dernier timbre tout en bas).

Mal aimée, elle l'est aussi en héraldique. Elle demeure en effet très peu utilisée comme meuble dans les blasons ou même dans les ornements extérieurs des armoiries : elle est tout simplement rarissime. Mais comme tout ce qui est rare est par nature précieux, alors j'ai pris ma tête chercheuse de perles, et je vous offre le résultat de ma chasse.
 La bestiole n'est pas facile à dénicher et elle sait se faire oublier pour mieux nous surprendre, comme la vraie dans la nature. D'ailleurs un bon nombre d'autres spécimens m'ont certainement échappé.

• Dans les armoriaux et les manuscrits il faut semble-t-il attendre le XVIIe siècle pour voir ses premières apparitions remarquées
 
Blason avec une araignée dans sa toile décrit dans le traité d'héraldique  "A Display of Heraldry" édité à Londres en 1610
et écrit par le maître d'armes anglais  John Guillim (~1565/1621) - fragment de la page 151 du livre (visible en lecture sur
 Google-Books →ICI). L'auteur attribue ce blason à "the Weavers Company" qui était une guilde de tisserands, à Londres certainement.

• La contribution de Charles-René d'Hozier (1640-1732) à cette thématique des petites bêtes, avec la confection de l'Armorial Général de France, établi à partir de l'édit royal de 1696, est incontestable. Il s'agit souvent d'armoiries attribuées d'office à des personnes ou des communautés qui n'en avaient pas. Dans ce cas les armes sont très fréquemment parlantes, basées sur le nom ou le métier de ces personnes, avec parfois des jeux de mots très approximatifs, voire désobligeants ou de mauvais goût.
 
armes parlantes attribuées à "la fille" Raignier - Armorial Général de France , registre n°28 - Généralité de Poitiers -
 volume II, page 922.
armes parlantes attribuées à l'épouse de Maximilien de Croix, seigneur de Malannoy :  Marie-Anne-Josèphe  Eraniet
 (et non pas Eramet) - Armorial Général de France , registre n°26 - Picardie - Généralité d'Amiens, page 511 (merci Jacques).
armes parlantes attribuées au sieur Arente - Armorial Général de France , registre n°29 - Généralité de Provence -
 volume I, page 953.

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lundi 11 octobre 2021

L' Armorial de La Planche - 1669 - Gouvernement de Dauphiné - Bailliages de Valentinois, de Diois, etc...

  S   uite de la visite d'un des plus anciens manuscrits répertoriant des armoiries de villes et de villages de France, dessinées à la plume et peintes à l'aquarelle, antérieur de trois décennies à l'Armorial Général de France de Charles d'Hozier ! Voir la description initiale : →


  Nous poursuivons avec la découverte du "livre" (c'est l'appellation donnée à une section d'un manuscrit, qui est lui-même divisé en chapitres) consacré au Gouvernement de Dauphiné. Après le premier chapitre consacré aux bailliages de Grésivaudan et de Viennois, nous allons cette fois aborder une région composée de plusieurs entités : bailliages et  sénéchaussées rassemblés sous la bannière de l'ex-comté/duché du Valentinois, lui-même reconstitué en bailliage éponyme. Cette zone géographique correspond à une grande partie du département actuel de la Drôme, délimité au nord par la rivière Isère et le massif du Vercors, augmenté à l'est du pays du Trièves (rattaché aujourd'hui au département de l'Isère), et diminué au sud des anciennes possessions du Comté de Provence (Grignan, Rémuzat, Séderon), et celles enclavées du Comtat venaissin (Valréas).  Voici donc le deuxième chapitre consacré à toutes ces entités réunies en un seul sujet.

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Voici l'extrait d'une carte datant de la fin du XVIIIe s. , donc postérieure d'un siècle, mais sur laquelle j'ai reconstitué les limites administratives de notre région :

 Vous pouvez cliquer sur toutes les images pour les agrandir
 




 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Les fragments de manuscrits proviennent à nouveau du Volume II. Pour enrichir l'étude, j'ai mis en bonus l'extrait équivalent dans l'Armorial Général de France* (1696-1711), établi par Charles-René d'Hozier, et comme auparavant, j'ai placé le blason actuel en-dessous, pour comparer les différences ou au contraire la constance des figures dans le temps.

(*)  Armorial Général de France  -  volume XI  -  Dauphiné - Généralité de Grenoble (BNF Paris)
 
 
 
Valence (Drôme)

 
   Les armes traditionnelles et toujours actuelles de Valence sont inspirées des armoiries des évêques de Valence, épurées de leur aspect religieux. L'évêque était seigneur temporel de sa ville épiscopale et de quelques bourgs avoisinants. Il s'intitulait en 1150 comte de Valence. La tour et la croix du blason rappellent cette souveraineté. source infos : www.valence.fr/fr/connaitre-la-mairie/la-vie-municipale/la-mairie-de-valence/la-vie-citoyenne.html?search-keywords=blason  et  quaranta1.chez-alice.fr/ecussons/rhone_alpes/valence.html.
   Étrangement, Charles d'Hozier, dans son Armorial Général de France, registre de la Généralité de Grenoble  a enregistré deux fois les armoiries de cette ville, comme nous le voyons encore ici. Nous les trouvons une première fois à la page 41, et une seconde fois à la page 262, tout comme la ville de Romans-sur-Isère, vue dans le précédent sujet. Nous ignorons la cause, et les conséquences de ces doublons, et nous n'imaginons pas que ces municipalités aient pu être taxées deux fois de la redevance fiscale dues aux finances du royaume, en application de l'édit de novembre 1696,  et dont le montant pouvait être très élevé. 
 

 

Die (Drôme)


 Nous ne savons pas grand chose ni sur l'origine ni sur la datation de ce blason. Nous constatons juste que les émaux de champ ont changé dans le temps, allant de l'azur à gueules, comme c'est assez courant dans l'héraldique municipale française. La tour donjonnée s'est transformée peu à peu en château et symbolise probablement les tours et murailles des exceptionnels et rares remparts d'origine gallo-romaine (IIIe siècle) subsistant encore autour de la ville.


Saint - Paul - Trois -
Châteaux
(Drôme)

  

    Belle constance dans le temps, exceptée la couleur d'émail de fond, pour ce blason aux armes parlantes: tour ou château donjonnés de trois pièces. Mais étrangement, il n'y a jamais eu trois châteaux dans ce lieu. En effet l'origine du toponyme est une altération linguistique du terme latin Tricastini. Les Tricastins (Tricastini) étaient un peuple celto-ligure de la Gaule narbonnaise, selon la description faite par Pline l’Ancien au Ier siècle, établis dans ce territoire proche du Rhône, et qui ont fourni le nom du pays et le gentilé de "Tricastin". La cité gallo-romaine elle-même se nommait Augusta Tricastinorum, puis civitas Tricastrinorum avant de devenir au cours du Moyen-âge le siège d'un évêché, celui de Sanctus Paulus Tricastinensis. Le premier élément du toponyme, Saint-Paul, viendrait du nom de l'un de ses premiers évêques, au IVe siècle. source infos : fr.wikipedia.org.


Crest (Drôme)

   Très souvent, on l'a déjà évoqué dans mes sujets précédents, l'auteur du manuscrit a préparé comme ici,  un emplacement pour y dessiner les armoiries des villes pour lesquelles il a rédigé un descriptif. Mais les écus sont restés désespérément vides. Nous en ignorons toujours la raison : manque d'information fiable, manque de temps, on ne le saura jamais.
    Concernant les armoiries actuelles, dont le design date de 1995 : le château rappelle le chateau-citadelle construit par la puissante famille Arnaud qui était venue s’installer dans la région au Xe siècle. Les remparts délimitaient une petite cité qui prit le nom de Crista Arnaldorum (la Crête des Arnaud) et plus tard Crest Arnaud, symbolisé par le "C". Les crêtes de coq sont des armes parlantes. Le seul exemplaire de blason encore existant à Crest porte la date de 1530. Autrefois, il était encastré dans l'angle de l'ancienne maison des écoles, rue des Écoles.  source texte : www.mairie-crest.fr



 Si l'existence des armoiries de Montélimar sont, comme le manuscrit de La Planche le révèle, bien antérieures à la représentation de Charles d'Hozier qui, au passage a dessiné le monde entièrement d'argent, nous ne savons que peu de choses sur leur origine, leur ancienneté, et sur leur symbolique.



Buis -les- Baronnies
 (Drôme)

   Les armes de Buis (Le Buys,  Buxium en latin) sont parlantes : le buis (Buxus sempervirens) est un arbuste très répandu dans la nature et aussi très apprécié par les jardiniers paysagistes pour construire des haies et décorations en art topiaire. Il est représenté comme un arbre par Charles d'Hozier.
   Le dauphin d'azur illustre les Baronnies, cette région historique et naturelle appartenant au Dauphiné, limitrophe avec la Provence et le Comtat venaissin. Comme le montre le dessin publié dans l'Armorial Général de France, le dauphin était représenté à l'origine, la tête en haut, enroulé autour du tronc de buis. De nos jours, à l'image du blason sculpté dans la salle du conseil municipal de la mairie de Buis, le dauphin est représenté tête en bas, brochant sur une branche de buis. source info : fr.wikipedia.org/wiki/Buis-les-Baronnies



[_)-(_]



D'autres lieux ou villes sont juste décrits par le texte :

- avec un contour de blason vide, et sans description, comme celui de Crest : Chabeuil, Nyons.

- sans blason ni mention s'y rapportant : Mens (dépt. de l'Isère), Pierrelatte, Suze, Mérindol (-les-Oliviers).

 # cependant, quelques années plus tard, quelques villes (en gras, ci-dessus) ont été enregistrées et blasonnées dans l'Armorial Général de France. Ces blasons sont parfois encore d'actualité, pour certains, à quelques détails près:

 

commune de Chabeuil
 (Drôme)


Pierrelatte (Drôme)

 

 

A bientôt pour une nouvelle série ... → ICI

 

Crédits :

les blasons "modernes" sont empruntés  à : armorialdefrance.fr/

les extraits des manuscrits proviennent de :
- Bibliothèque et Archives du Musée du Château de Chantilly :
   . www.bibliotheque-conde.fr/ressources-en-ligne/
- Bibliothèque nationale de France à Paris : 
   . gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111465w/f1.item
  

 💶 Appel au mécénat ou aux généreux donateurs :
 Au cours d'échanges d'informations avec les responsables de la Bibliothèque du Musée Condé, au sujet du manuscrit, il m'a été rapporté que l'ouvrage de Pierre de La Planche n'est actuellement plus exposé ni mis à disposition des visiteurs. En effet, les deux volumes du manuscrit sont en mauvais état : "la couverture", ce que l'on nomme dans le métier: les plats de reliure, sont soit partiellement,soit totalement détachés du manuscrit, ce qui nuit à sa conservation. La reliure étant en effet là pour maintenir et protéger le manuscrit.
  Si des personnes ou des entreprises sont intéressées, en mode mécénat, pour participer à la prise en charge de la restauration de ces précieux ouvrages, qu'elles prennent contact pour les modalités, avec les bibliothécaires à cette adresse mail  : bibliotheque@domainedechantilly.com
ou sinon m'écrire à : heraldexpo@orange.fr et je transmettrai à ma correspondante privilégiée.

 

             Herald Dick  
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