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dimanche 31 mai 2020

Top 10 des plus grandes villes de Nouvelle-Zélande avec leurs blasons

👉 Voici un nouveau volet à cette série consacrée à la découverte de l’héraldique civique, à travers divers pays du Monde. Le principe du "Top xx" très répandu dans les médias et sur Internet, pour recenser ce qui est le plus remarquable dans un domaine particulier est ici adapté à cette thématique. Il nous permettra de découvrir ou réviser la géographie d'un pays choisi de manière aléatoire et dans le même temps de s'intéresser à sa diversité en matière de blasons et emblèmes municipaux.

  Nous quittons provisoirement l'Europe, pour nous rendre aux antipodes de la planète, dans le fascinant pays du Pacifique sud : la Nouvelle-Zélande.





Voici donc les 10 plus grandes villes, en terme de population (chiffres : 2018):



1 - AUCKLAND

-  nom maori :  Tāmaki Makaurau
chef-lieu de la région d'Auckland, dans l'île du Nord - 1 467 800 habitants.

ancienneté des armoiries : 1911

Cette ville avait déjà été évoquée dans un article sur la Coupe du Monde de rugby 2011 → ICI


2 - CHRISTCHURCH

- nom maori :  Ōtautahi
chef-lieu de la région de Canterbury, dans l'île du Sud - 377 200 habitants.

ancienneté des armoiries : 1949

Cette ville avait déjà été évoquée dans un article sur la Coupe du Monde de rugby 2011 → ICI


3 - WELLINGTON

- nom maori : Te Whanganui-a-Tara
capitale de la Nouvelle-Zélande, chef-lieu de la région de Wellington, dans l'île du Nord - 215 400 habitants.

ancienneté des armoiries : 1878

Cette ville avait déjà été évoquée de manière approfondie, dans un article sur la Coupe du Monde de rugby 2011 → ICI



4 - HAMILTON

- nom maori : Kirikiriroa
chef-lieu de la région de Waikato, dans l'île du Nord - 169 300 habitants.

ancienneté des armoiries : 1946
Cette ville avait déjà été évoquée dans un article sur la Coupe du Monde de rugby 2011 → ICI



5 - TAURANGA

- nom maori complet : Tauranga-moana
ville de la région de Bay of Plenty, dans l'île du Nord - 135 000 habitants.

ancienneté des armoiries : inconnue, mais < 1902



6 - LOWER HUTT

- nom maori : Awakairangi
ville de l'aire urbaine de Wellington (région de Greater Wellington), dans l'île du Nord - 104 900 habitants.

ancienneté des armoiries : 1941



7 - DUNEDIN

- nom maori : Ōtepoti
chef-lieu de la région d'Otago, dans l'île du Sud - 104 500 habitants.


ancienneté des armoiries : 1947

Cette ville avait déjà été évoquée dans un article sur la Coupe du Monde de rugby 2011 → ICI 



8 - PALMERSTON NORTH

- nom maori : Te Papa-i-oea
chef-lieu de la région de Manawatu-Wanganui, dans l'île du Nord - 80 300 habitants.

ancienneté des armoiries : 1885

Cette ville avait déjà été évoquée dans un article sur la Coupe du Monde de rugby 2011 → ICI



9 - NAPIER

- nom maori :  Ahuriri
chef-lieu de la région de Hawke's Bay, dans l'île du Nord - 62 800 habitants.

ancienneté des armoiries : 1951

Cette ville avait déjà été évoquée dans un article sur la Coupe du Monde de rugby 2011 → ICI



10 - PORIRUA

ville de l'aire urbaine de Wellington (région de Greater Wellington), dans l'île du Nord - 55 500 habitants.

ancienneté des armoiries : 1965


 L'héraldique néo-zélandaise suit essentiellement les traditions héraldiques britanniques. Le pays en tant que monarchie indépendante possède sa propre autorité héraldique. Le New Zealand Herald of Arms Extraordinary est l'officier d'armes responsable de la réglementation de l'héraldique en Nouvelle-Zélande. Bien qu'affilié au College of Arms de Londres, le New Zealand Herald vit et travaille en Nouvelle-Zélande et n'est pas membre du College Chapter. Les thèmes autour de l'héraldique sont également discutés et étudiés par la Heraldry Society of New Zealand, une société savante placée sous le patronage du gouverneur général. La société publie la revue trimestrielle "The New Zealand Armorist". Sa page d'accueil sur internet s'appelle Onward.
lymphad
🌃 Un certain nombre de municipalités de la Nouvelle-Zélande, mais pas toutes, les plus grandes surtout, utilisent des armes héraldiques. Les plus anciennes armoiries datent du dernier quart du XIXe siècle, durant le processus de colonisation britannique. Parallèlement, de nombreux toponymes maoris ont été supplantés par de nouveaux noms fabriqués par les colonisateurs à partir de patronymes de britanniques célèbres dans tout l'Empire : militaires, gouverneurs, hommes politiques, etc.... Et dans certains cas leurs armoiries familiales ou personnelles ont été incluses dans celles de la localité. Exemple le plus notable: le blason de la capitale, Wellington (ville n°3), qui a été baptisée du nom d'Arthur Wellesley, Duke of Wellington, le vainqueur de Waterloo, combine des éléments de ses armoiries, avec d'autres éléments provenant des armoiries nationales (voir tout en haut du sujet). Nous avons le même constat avec la ville n°6 et son inspirateur : Sir William Hutt, la ville n°8 et Lord Palmerston, et la ville n°9 et Lord Napier and Ettrick .

 Les armoiries de la ville n°2 font aussi référence aux armes nationales : la toison d'or et la gerbe de blé, symboles de l'agriculture que nous retrouvons dans beaucoup d'autres blasons; on peut noter aussi l'élevage bovin (ville n°4), la production lainière (tas de ballots de laine, ville n°5), la pêche à la baleine : (cimier des armes de la ville n°10). Autres références récurrentes existant dans les armes nationales : les lymphads, ces navires antiques (villes n°2, 3, 10), symboles de la colonisation anglaise... ou de l'immigration écossaise, en rajoutant l'image du château d'Édimbourg, et le berger écossais en tenue traditionnelle (ville n°7) .
 Par ailleurs, la nature maritime du pays est très présente dans l'héraldique de ce top 10: bateaux à voiles, mers, fasces ondées. L'industrie et les ressources
minières ont aussi leur images symboliques (villes n°1, 5 et 6).
  La Nouvelle-Zélande était une nation biculturelle depuis le début de sa colonisation. Le peuple autochtone Maori, d'origine polynésienne, fut le premier occupant (XIe/XIIIe s.) des îles jusque là demeurées inhabitées. Puis les Européens, en premier lieu les Britanniques commencèrent la colonisation durant le milieu du XIXe siècle, non sans quelques conflits parfois sanglants, pour la possession des terres (voir : Traité de Waitangi). Il ressort néanmoins avec les personnages supports de bons nombres d'armoiries municipales y compris les armes nationales, une représentation de ce multiculturalisme idéalisée entre européens conquérants ou défricheurs face aux autochtones, guerriers pacifiques ou pacifiés, présentés habillés en tenue traditionnelle. Ce graphisme un peu désuet continue d'étonner encore au XXIe siècle.
Pukeko

variante des armoiries d'Auckland (cimier simplifié)
 telles que parues dans " Encyclopedia of New Zealand "
 éditeur : A. H. McLintock (1966), voir → ICI .
  Enfin, et c'est la partie qui a ma préférence, toujours dans le cadre des ornements extérieurs: l'héraldique civique de la Nouvelle-Zélande a permis d'ajouter des animaux et des plantes endémiques des îles au bestiaire héraldique traditionnel: lions, aigles, dauphins. Impossible de rater le fameux et désormais rare kiwi (Apteryx australis et autres) : villes n°1, 2 et 9;


mais aussi le pukeko (Porphyrio porphyrio melanotus) : villes n° 2 et 4; dans le cimier de la ville n°6 : un tui (Prosthemadera novaeseelandiae) tenant une branche de kōwhai . Dans le cimier de la ville n°1 on retiendra encore le lin de Nouvelle-Zélande (Phormium tenax).
 Et pour clore le chapitre faune et flore locales, l'oiseau ressemblant à une autruche, faisant office de support à droite pour les armes de la ville n°3 est un oiseau géant disparu par la faute des hommes, le moa (Dinornis), mesurant jusqu'à 4 mètres de haut pour certains spécimens !! Quel extraordinaire spectacle, digne d'un Jurassik Park, ont dû avoir les premiers polynésiens qui ont débarqué et se sont établis dans ces terres il y huit ou neuf siècles de ça !


📖 source infos, textes et images blasons :
- teara.govt.nz/en
- en.wikipedia.org/wiki/Coat_of_arms_of_New_Zealand
- en.wikipedia.org/wiki/New_Zealand_heraldry
- www.heraldry-wiki.com/
- www.huttcity.govt.nz/
- www.napier.govt.nz/
- www.dunedin.govt.nz/
- sortitoutsi.net/football-manager-2020/team/5410586/tauranga-city-afc



Si vous désirez en savoir plus sur le pays : la Nouvelle-Zélande et ses emblèmes, c'est → ICI


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          Herald Dick
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jeudi 25 février 2016

Top 10 des plus grandes villes de Nouvelle-Calédonie avec leurs blasons

Voici un nouveau volet à cette série consacrée à la découverte de l’héraldique civique, à travers divers pays du Monde. Le principe du "Top xx" très répandu dans les médias et sur Internet, pour recenser ce qui est le plus remarquable dans un domaine particulier est ici adapté à cette thématique. Il nous permettra de découvrir ou réviser la géographie d'un pays choisi de manière aléatoire et dans le même temps de s'intéresser à sa diversité en matière de blasons et emblèmes municipaux.

 Nous allons découvrir cette fois non pas un pays indépendant, même s'il aspire à le devenir dans les prochaines années, mais un territoire d'outre-mer français; il est situé dans l'Océan Pacifique sud, il s'agit de:  la Nouvelle-Calédonie.



Voici donc les 10 plus grandes villes, ou plus exactement les 10 communes les plus peuplées de l'archipel. (chiffres INSEE : 2014).





1 - NOUMÉA

chef-lieu de la Communauté d'Outre-Mer de Nouvelle-Calédonie et de la Province du Sud - 99 926 habitants

 symboles élaborés en 1982,  armoiries actuelles fixées en 1991



2 - DUMBÉA

ville de la Province du Sud, dans l'agglomération du Grand Nouméa  - 31 812 habitants








3 - LE MONT-DORE

ville de la Province du Sud, dans l'agglomération du Grand Nouméa  - 27 155 habitants





4 - PAÏTA / Pweyta

ville de la Province du Sud, dans l'agglomération du Grand Nouméa  - 20 620 habitants






5 - LIFOU / Drehu

île et commune de la Province des Îles Loyauté, dont le siège du chef-lieu est à Wé (Lifou)  - 9 275 habitants







6 - KONÉ / Koohnê

commune et chef-lieu de la Province du Nord  -  7 340 habitants







7 - MARÉ / Nengone

île et commune de la Province des Îles Loyauté  -  5 648 habitants








8 - BOURAIL / Bu Rhaï

commune de la Province du Sud  - 5 444 habitants







9 - POINDIMIÉ / Pwêêdi Wiimîâ

commune de la Province du Nord - 4 868 habitants






10 - KOUMAC

commune de la Province du Nord - 4 252 habitants







• L'héraldique municipale en Nouvelle-Calédonie n'a guère plus de trente ans d'existence et la famille ne peut que s'agrandir. En effet nous avons ici la presque totalité des armoiries connues dans ce petit territoire insulaire, qui comporte 33 communes. Mais la concurrence du logo est très forte, ici aussi !

• L'histoire du territoire souvent tumultueuse et parfois tragique est résumée sommairement avec les armoiries de la ville n° 6 : le peuple autochtone face aux colonisateurs européens arrivés par les mers (symbole de l'ancre marine) avec un homme kanak vêtu traditionnellement et un marin français dans sa tenue de marin

• La tradition des autochtones est représentée par les flèches faîtières (communes n° 5-7-9-10), ainsi que les piliers d'encadrement des portes (commune n°8) des cases kanaks (voir → ICI). Autre objet rituel de l'art kanak utilisé comme figure: la hache-ostensoir (commune n°3).

• La faune marine (villes n° 1, 3, 4 et 9) et terrestre avec l'oiseau symbole du pays, mais en danger de disparition, le cagou (Rhynochetos jubatus) cimier des armoiries n°1, n'a pas été oubliée, y compris les gênants cerfs Rusa (Cervus timorensis) espèce introduite dans l'île et supports des armes de la ville n°10. Le gros coquillage de type conque (n°4 et 9) est appelé "toutoute" en Nouvelle-Calédonie et est très populaire.
La nature est aussi représentée par les cocotiers et un Araucaria arbre endémique, pour la ville n° 9.

• Les activités humaines sont assez bien résumées en commençant par les extractions minières : le minerai de nickel surtout qui est la production principale du territoire qui est le 6e producteur mondial.  Nous voyons à ce propos un wagonnet de mine pour la ville n°3 et une lampe de mineur pour la ville n° 10.
  L'agriculture et l'élevage sont également présents dans les armes des villes n° 2 et 8 (maïs et céréales), 4 et 8 (bétail). Les transports ferroviaires (une ancienne ligne de chemin de fer) et aériens sont rappelés dans le blason n° 4. Enfin, le club et la balle de golf, joints au soleil rasant la mer sont affichés comme une publicité déguisée pour agences de voyage,  dans le blason de la ville n°2 !




Si vous désirez en savoir plus la Nouvelle-Calédonie et ses emblèmes, c'est → ICI


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          Herald Dick









Nouvelle Caledonie Noumea Dumbea Mont Dore Paita Kone Mare Poindimie

lundi 27 juillet 2015

Top 10 des plus grandes villes d'Australie avec leurs blasons

Voici un nouveau volet à cette série consacrée à la découverte de l’héraldique civique, à travers divers pays du Monde. Le principe du "Top xx" très répandu dans les médias et sur Internet, pour recenser ce qui est le plus remarquable dans un domaine particulier est ici adapté à cette thématique. Il nous permettra de découvrir ou réviser la géographie d'un pays choisi de manière aléatoire et dans le même temps de s'intéresser à sa diversité en matière de blasons et emblèmes municipaux.

 Nous allons découvrir un nouveau pays situé pour la première fois dans l'hémisphère sud, et dans ce qu'on appelle l'Océanie, il s'agit de :  l' Australie.




Voici donc la sélection des 10 plus grandes villes en terme de population. 
(chiffres démographie : 2014).




1 - SIDNEY

capitale de l'État de Nouvelle-Galles du Sud (New South Wales) - 4 840 600 habitants


emblème héraldique (logo) adopté en 1996





2 - MELBOURNE

capitale de l'État de Victoria - 4 442 900  habitants


armoiries adoptées le 30 juin 1940, dessin actuel : 1970



3 - BRISBANE

capitale de l'État de Queensland - 2 274 600  habitants

armoiries adoptées en 1925



4 - PERTH

capitale de l'État d' Australie Occidentale (Western Australia) - 2 021 200  habitants



armoiries adoptées le 2 décembre 1926, dessin actuel : 1999



5 - ADELAIDE

capitale de l'État d' Australie-Méridionale (South Australia) - 1 304 630 habitants


armoiries adoptées le 20 avril 1929



6 - GOLD COAST

ville de l'État de Queensland -  546 000  habitants

emblème (logo) adopté en 1995



7 - CANBERRA

capitale du Commonwealth d'Australie et du Territoire de la Capitale (Australian Capital Territory)
 - 381 500  habitants.

armoiries adoptées le 7 novembre 1928



8 - NEWCASTLE

ville de l'État de Nouvelle-Galles du Sud (New South Wales) - 315 000 habitants

armoiries adoptées le 20 mars 1961



9 - WOLLONGONG

ville de l'État de Nouvelle-Galles du Sud (New South Wales) - 289 240 habitants


armoiries adoptées en 1948




10 - HOBART

principale ville de l'Île de Tasmanie et capitale de l'État de Tasmanie (Tasmania) - 219 200 habitants.

armoiries adoptées le 1er mai 1953





• On reconnait dans ces armoiries la signature ou du moins le style du célèbre College of Arms siégeant à Londres. Ce système de conception artistique héraldique typiquement britannique, met à l'honneur les ornements extérieurs, avec une profusion de détails : objets, végétaux et animaux.  Il est très (trop) similaire à celui de l'héraldique nobiliaire et familiale britannique, jusque dans la conservation du casque timbrant l'écu (voir villes n° 2 , 3 , 8 et 10), qui est normalement réservé aux armes de la chevalerie et des familles princières, comme on les trouve déjà dans les armoriaux médiévaux. Cette particularité du casque agace beaucoup d’héraldistes (non britanniques) spécialisés dans l'héraldique municipale qui préconisent l'usage unique de la couronne municipale (murale), symbole traditionnel de l'autorité de la cité ou de la commune, comme nous en voyons ici pour les villes n° 4 et 5. Dans notre sujet, la couronne municipale est quand même parfois visible, surmontant le heaume (villes n° 2, 3 et 8) ce qui rajoute encore à la confusion des genres. 

Le Conseil municipal de la ville de Sydney (n°1) a choisi en 1996 de remplacer les anciennes armoiries datant de 1908 (à droite) par un emblème plus contemporain, en gardant toutefois une apparence d'objet héraldique. L'ancre et la couronne murale prise dans la tige, placées autrefois dans le cimier, ont intégré le blason en remplaçant le navire à voiles voguant sur la mer. Les tenants de l'écu, le chasseur aborigène et le marin d'origine européenne, au style trop colonialiste, ont laissé la place à un serpent "arc-en-ciel" ondulant, dessiné dans le style artistique aborigène, entrelacé avec un morceau de cordage évoquant la mer et la marine. Les symboles de la mixité culturelle entre les peuples natifs et ceux d'origines diverses venus vivre en Australie sont maintenus, mais de façon plus suggérée. 

• La faune et la flore endémiques de l'île sont bien évidemment mises à l'honneur avec notamment : trois kangourous, quatre cygnes noirs, un émeu et le fameux serpent arc-en-ciel mythologique. Mais la plupart des autres meubles sont par contre très caractéristiques de l'époque de l'ex-Empire britannique : croix de St-André de gueules , lions, léopards, griffons, toisons d'or, couronnes de St-Édouard, herse "portcullis", sceptre, lymphad, château, rose, etc...

  Beaucoup de villes australiennes, dont certaines avec une croissance phénoménale ces dernières décennies, n'ont pas eu l'opportunité de se doter d'armoiries type "College of Arms" et arborent un logo ou un emblème "Canada Dry" * : il a la forme et l'apparence d'un blason mais ce n'est pas un blason, car c'est en fait aussi un logo (ville n°6).

(*) rapport au slogan publicitaire de la marque dans les années '80 : "Ça ressemble à l’alcool, c’est doré comme l’alcool… mais ce n’est pas de l’alcool".



Si vous désirez en savoir plus sur le pays : l' Australie et ses emblèmes, c'est → ICI


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          Herald Dick