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mercredi 17 décembre 2014

Capitales du monde : Basseterre

 n on, non ! pas la Basse-Terre avec un trait-d'union, en Guadeloupe ! ce n'est pas une capitale... juste un chef-lieu de département et de région française. C'est d'une petite ville homonyme pas très éloignée dont il s'agit : Basseterre en un seul mot et elle est bien la capitale d'un état indépendant, celle-ci !





  
  Hélas ! j'ai cherché vainement un blason pour cette ville de Basseterre sans succès, alors que "notre Basse-Terre" de Guadeloupe en possède un, c'est énervant ! Et non plus aucun logo ni le moindre petit (vermi) sceau à se mettre sous la dent...  frustration.
 Alors par substitution, je remplace le vide par les armoiries de l'état de Saint-Christophe-et Niévès que nous voyons ci-dessus :
 - Écu "d’argent au chevron de gueules, accompagné de deux fleurs de flamboyants de gueules et d’un bateau à voile au naturel, et un chef d’azur chargé en fasce, d’une fleur de lys d’or, d’une tête de caribéen du même et d’une rose d’argent au cœur de gueules, boutonnée d'or, pointée de sinople". 
 -Timbre : un heaume d'acier, lambrequins d'azur et d'argent, sommé d'une couronne murale, et d'une torche brandie par deux bras, au naturel. 
 - Supports : deux pélicans , un palmier et un plan de canne à sucre, le tout au naturel.
 - Devise sur une banderole d'argent :  "Country Above Self" (La nation au-dessus de nous).





25 - Basseterre


Basseterre est la capitale de la fédération de Saint-Christophe-et-Niévès (St Kitts and Nevis en anglais) ; c'est un des principaux ports commerciaux des Petites Antilles du Nord.

Population  :  15 500  hab. ( estimation 2005).

   Basseterre a été fondée en 1627 par les Français, sous la responsabilité du sieur Pierre Belain d'Esnambuc. Elle a servi de capitale à la colonie française de Saint-Christophe, qui se composait des extrémités nord et sud de l'île (le centre avait été cédé à la Grande-Bretagne). Lorsque Philippe de Longvilliers de Poincy est devenu le gouverneur français de Saint-Christophe en 1639, la ville s'est transformée en un grand port prospère, régulant le commerce des Caraïbes orientales et de la colonisation. De Poincy fit rapidement de Basseterre la capitale de l'ensemble des colonies françaises des Antilles, qui comprenait les îles de la Guadeloupe et de la Martinique, et le resta jusqu'à sa mort en 1660. La ville est devenue la capitale de l'ensemble de l'île de Saint-Kitts en 1727, à la suite de l'expulsion des français de l'île, passée sous contrôle britannique à part entière.
   La ville de Basseterre possède une histoire des plus tragiques de toutes les capitales des Caraïbes, détruite à plusieurs reprises par les guerres coloniales, les incendies, les tremblements de terre, les inondations, les révoltes et les ouragans. Malgré tout cela, un nombre considérable de bâtiments bien restaurés existent encore dans le centre de Basseterre, qui conserve un beau patrimoine colonial.
  La ville est composée de deux paroisses, celle de Saint George Basseterre au nord et la partie sud est la paroisse de Saint Peter Basseterre.

Vue du ponton de débarquement et du quartier portuaire de la ville de Basseterre


timbres commémoratifs de l'indépendance (1983) : armoiries et drapeau nationaux

The Circus : place emblématique de la ville avec sa fontaine-horloge qui est en fait un mémorial : The Berkeley Memorial, construit en l'honneur de Thomas B.H. Berkeley, un ancien président du Conseil législatif général dans les années 1880
Sous l'horloge et sur les quatre faces sont disposées ses armoiries (détail ci-dessous)




capitale précédente  →   Banjul
capitale suivante     →     Belgrade


vendredi 5 décembre 2014

Armorial des îles et des territoires enclavés #13 :
la Mer des Caraïbes, les Petites Antilles du Sud

A  près une très longue absence,  je suis très heureux de reprendre la visite des îles que nous avions laissées dans le Golfe de Gênes, en Méditerranée  → voir ICI . Il est temps de reprendre le large vers de nouvelles terres à découvrir  et de terminer l'année dans des climats plus accueillants que le nôtre, à l'approche de cet hiver, à l'endroit où nous avions fait escale dans les Antilles, en Martinique, voici maintenant deux ans  → voir ICI  :

                  Barbade              -         Saint Vincent et Grenadines              -            Trinidad-et-Tobago             -             Aruba        



Les îles du Vent (3e partie) et les îles Sous-le-Vent


   Certaines armoiries que je vous propose de découvrir ou redécouvrir sont pour la plupart détaillées, avec d'autres informations sur l’identité du pays, dans le dossier "Emblèmes pays" que vous pouvez retrouver dans le deuxième onglet en haut de cette page.  Elles correspondent aux états indépendants et aux territoires d'outre-mer autonomes quand elles sont accompagnées du signe :  ▲.  
   Pour les autres îles, c'est donc la première fois que nous les aborderons, et uniquement les plus significatives, car ce sont des centaines d'îles et d'ilots, souvent inhabités, qui composent cet immense archipel antillais.  
   Pour certaines nationalités, dont nous faisons partie, la localisation des "îles du Vent" commence à Porto-Rico et s'arrête à la Trinité, et les suivantes (de la Trinité à Aruba) portent l’appellation "d'îles Sous-le-Vent", termes venant de la marine à voiles, naturellement. Les britanniques ont un autre classement, plus complexe, entre Leeward Islands , Windward Islands et Leeward Antilles !  Dans ce sujet, pour les anglophones, sont concernées les deux dernières catégories. 

▲ armoiries de  Sainte-Lucie / Saint Lucia
 État indépendant membre du Commonwealth.
"D'azur aux deux bâtons de bambou, coupés et mis en sautoir, chargés d'un tabouret 
africain, tout d'or, cantonnés au 1er et 4e d'une rose du même au cœur de gueules,
boutonnée d'or et aux 2e et 3e d'une fleur de lys du même".
Deux perroquets de Sainte-Lucie (Amazona versicolor), oiseaux endémiques 
de l'île, au naturel, tiennent l'écu. 
Timbre : heaume d'acier, tortil et lambrequins d'azur et d'or.. 
En cimier : un poing s'élève vers le ciel, tenant une torche enflammée,
 symbole de progrès, avec deux feuilles de canne à sucre en sautoir derrière le poing. 
Sur une banderole d'or on peut lire la devise officielle du pays: 
"The Land. The People. The Light" (La terre, le peuple, la lumière).


▲ armoiries de la Barbade / Barbados
État indépendant membre du Commonwealth.
"un écu d'or chargé d'un figuier arraché, au naturel, accompagné en chef de
 deux fleurs de flamboyants de gueules, aux étamines de sable terminées d'or". 
       le figuier sauvage ( Ficus citrifolia ) était un arbre très commun dans l'île au 
moment où les portugais aperçurent l'île pour la première fois ;
 le magnifique flamboyant (Caesalpinia pulcherrima) est l'arbre national de la Barbade.
Timbre : un heaume d'acier avec lambrequins et tortil d'or et de gueules. 
Cimier : un bras nu d'homme tient dans le poing fermé deux tiges de canne à sucre 
formant une croix de Saint André ( le saint chrétien du jour de la fête nationale), 
le tout au naturel. Les supports sont à dextre un dauphin héraldique d'azur d'azur, 
lampassé, barbé, crêté, loré, peautré, et allumé de gueules, et à senestre un pélican
 (Pelecanus erythrorhynchos), posés sur une banderole d'argent au revers de gueules
portant la devise nationale : "PRIDE AND INDUSTRY" (Fierté et Travail).
 Le dauphin/poisson symbolise les activités de la pêche à la Barbade, 
et le pélican représente l'ancien îlot du Pélican (Pelican island) au large de la baie 
de Bridgetown, aujourd'hui disparu.


▲ armoiries de  Saint-Vincent et les Grenadines /  
Saint Vincent and the Grenadines
 État indépendant membre du Commonwealth.
"Écu d'argent deux femmes, habillées "à la romaine" avec une robe de couleur
 azur, sur une terrasse sinople, entourées d'un cadre d'or. 
L'une d'elles, debout, porte un rameau d'olivier, l'autre est agenouillée face
 à la première, devant un autel et tient le plateau d'or d'une balance.
 Ce sont les allégories de la Paix et de la Justice. Le tout est surmonté 
par un plant de coton en guise de cimier. Sur une banderole d'argent on peut
 lire la devise officielle du pays “Pax et Justitia” (Paix et Justice).


drapeau non officiel de l'île de Bequia (Grenadines)
logo du site balnéaire privé (resort en anglais) 
de l'île de Moustique (Grenadines)
logo du resort de l'île de Canouan (Grenadines)
logo du resort de l'île de Carriacou (Grenadines)


▲ armoiries de  Grenade / Grenada
 État indépendant membre du Commonwealth.
"Écartelé en 1 et 4 de gueules chargé d'un léopard d'or et 2 et 3 de sinople
 chargé d'un croissant d'or sommé d'un lis de jardin d'argent ; 
une croix d'or brochant sur l’écartelé chargée en abîme d'un navire au naturel
 équipé d'argent à la croix pattée de gueules".
  Timbre : un heaume royal d'or doublé de pourpre est chargé d'une étoile
 du même.  Cimier : sept roses, représentant les sept paroisses et placées entre
 deux branches de bougainvilliers, la fleur nationale.
  L'écu est posé dans une vallée entre deux montagnes, avec au centre une forêt 
luxuriante et un lac (Grand Etang Lake National Park). Au premier plan presque cachés
 par la banderole : une cabosse de cacaoyer et une noix de muscade feuillées.
 Les supports sont, à gauche, un tatou (ou armadillo), et sur la droite, la colombe 
de Grenade (Leptotila wellsi), espèce endémique très menacée, le tout représentant
 la faune sur les îles. Les deux animaux sont placés devant un plant de maïs avec fleur
 et cabosses au naturel à gauche, et un plan de bananier avec fleur et fruits immatures,
 à droite. Sur la banderole est inscrit la devise : Ever conscious of God we aspire,
 build and advance as one people” (Toujours conscients de dieu, nous aspirons,
 construisons et progressons comme un peuple uni).

▲ emblème actuel de l'Assemblée de l'île de Tobago
"Tobago House of Assembly "

  ▲ armoiries de Trinité-et-Tobago  / Trinidad and Tobago
 État indépendant membre du Commonwealth.
"Écu de gueules chargé de trois caravelles d'or posées 1 et 2 (mal ordonnées)
 celle du chef un peu plus grande que les deux autres, habillées d'argent avec 
une croisette du champ ; mantelé de sable à deux colibris d'or en vol, affrontés ;
 au chevron d'argent, brochant sur la partition". Les navires sont sensés représenter 
la Santa María, La Niña et La Pinta : les trois navires de Christophe Colomb
 utilisés lors de son voyage au "Nouveau Monde". Les deux oiseaux rappellent que la Trinité 
est parfois appelée le "Pays des oiseaux-mouches" parce que plus de seize espèces 
différentes de colibris ont été enregistrés sur l'île. "Lere, le pays des oiseaux-mouches"
 est également supposé avoir été le nom amérindien pour la Trinité.
 Timbre : un heaume royal d'or, avec tortil et lambrequins d'argent et de gueules. 
Cimier : un cocotier de sinople fruité au naturel, chargé d'une barre de gouvernail d'or.
  Supports: à dextre un ibis rouge (Eudocimus ruber) et à senestre un "cocrico" ou 
ortalide à ventre roux (Ortalis ruficauda), oiseaux endémiques et symboles du pays,
 les deux au naturel, éployés, posés sur des collines ou des rochers avec les vagues
 de l'océan au premier plan, le tout au naturel. Les trois collines à dextre, représentant
 les Trinity Hills dans le sud de l'ile, qui, croit-on, auraient incité Christophe Colomb
 à nommer l'île ainsi, d' après la Sainte Trinité. L'île émergeant des eaux sous le cocrico
 représente Tobago. Dans la partie inférieure, sur une banderole d'or, on peut lire la 
devise officielle du pays en anglais : "Together we aspire, together we achieve"
 (Ensemble nous aspirons, ensemble nous accomplissons).

localisation des principales îles composant les Dépendances Fédérales du Venezuela, la plupart sont inhabitées ou sont des terres réservées pour l'Armée ou la Marine du Venezuela.
armoiries des Dépendances Fédérales du Venezuela /  
Dependencias Federales de Venezuela

drapeau des Dépendances Fédérales du Venezuela
un groupe d'îles proches de la côte orientale du Venezuela :
Margarita, la plus grande, Cubagua et Coche, les plus petites,
 forment le seul état insulaire du pays : el Estado Nueva Esparta

armoiries de l'État de Nueva Esparta
 un des 23 états composant la République fédérale du Venezuela
" Coupé de gueules à la barque de pêche "flechera" embarquant huit rameurs,
 sur des ondes le tout au naturel, et d'azur au collier de perles 
à cinq pendants d'argent, l'écu et la partition bordés d'une filière d'or".
Timbre : un bonnet phrygien de gueules sur une pique entouré d'une couronne 
de laurier au naturel, le tout brochant sur des rayons de sable.  
Supports : un aviron et un trident de pêcheur au naturel mis en sautoir, 
une ancre et un triton au naturel issants de la pointe
soutiens : une branche de corail et une branche d'algue, tous les deux d'or.

 drapeau de l'État de Nueva Esparta
armoiries du municipio de Tubores 
situé en partie sur l'île de Margarita
auquel est rattaché la totalité de l'île de Cubagua
armoiries du municipio de Villalba
composé uniquement de l'île de Coche

armoiries supposées de la Isla Caribe y Los Lobos
(ile située près de côte de l'État de Sucre, au Venezuela, ayant environ 
50 habitants) - je doute un peu du caractère officiel de ces armoiries


▲ armoiries de  Bonaire
 Commune des Pays-Bas caribéens (depuis le 10-10-2010)
"écu d'azur timbré d'une couronne, chargé d'une barre de 
gouvernail d'or, elle-même chargée d'un écusson d'argent à
 l'étoile à six branches de gueules inscrite dans un cercle de sable
 munis de pointes aux points cardinaux, symbolisant un compas 
(boussole) de marine. L'étoile à six branches rouge représente
 les six villages d'origine de Bonaire - Antriol, Nikiboko, Nort Salina,
 Playa Rincon et Tera Kora.


▲ armoiries de  Curaçao
 État autonome du Royaume des Pays-Bas.
"Parti, au premier d'argent à un vaisseau au naturel portant
 un pavillon des Pays-Bas et voguant sur une mer d'azur,
 au second d'argent au citronnier laraha (Citrus aurantium 
currassuviencis) terrassé de sinople, fruité au naturel ;
 sur le tout de gueules au pal de sable chargé de trois flanchis 
d'argent (qui est le blason de la ville d'Amsterdam)".
 Timbre : couronne royale des Pays-Bas. 
Le bateau symbolise le commerce avec la Compagnie néerlandaise
 des Indes occidentales. Le citronnier local, appelé aussi 
en français bigaradier ou orange amère est une essence utilisée
 en parfumerie ou composant des alcools et liqueurs,
 comme la fameuse liqueur de curaçao bleu colorée
 avec du bleu de méthylène. Le blason d'Amsterdam, 
rappelle le nom d'un fort construit sur l'île par les Hollandais
 qui lui ont donné le nom de Fort Amsterdam.

▲ armoiries de Aruba
 État autonome du Royaume des Pays-Bas.
"Écu écartelé chargé d'une croix d'argent; cantonnée au premier :
 d'azur à la plante d'aloès d'or, au second d'or à la montagne
 de sinople mouvant d'un burelé ondé de six pièces d'azur
 et d'argent, au troisième d'or à la foi de gueules mouvant 
des flancs, au quatrième de gueules à une roue de moulin 
à six rayons d'argent".
 Cimier : Un lion de gueules couché. 
Soutiens : deux branches d’olivier au naturel liées 
à la base par un ruban de sinople.


Fin du voyage dans les Caraïbes , après deux ans d'escales, on est loin du record du monde de vitesse ! Mais nous reprendrons la barre sur d'autres mers pour découvrir de nouvelles terres, tel un James Cook de l'héraldique...


Crédits :
certaines images sont empruntées aux sites :
http://fr.wikipedia.org - commons-wikimedia.org
http://hubert-herald.nl/
les autres : sites divers, municipaux, associatifs, philatéliques.


                         Herald Dick
 

vendredi 6 décembre 2013

Fête nationale de Saba - le 6 décembre

Saba

L'origine du nom de l'île de Saba viendrait non pas des indiens arawak comme on le pensait, mais du mot grec et aussi de l'arabe classique "saba" et  qui signifie "le matin" qui a donné "sabado" en espagnol. Ce nom se référerait à l'ancien Royaume biblique de SabaChristophe Colomb aurait aperçu Saba le 13 novembre 1493 mais n'y a pas débarqué, l'île était inhabitée.Vers 1630, l'île est investie par les colons de la Compagnie hollandaise "Geoctroyeerde Westindische Compagnie, ou GWC " (la Compagnie des Indes occidentales). L'île a été un repaire de pirates aux XVIIe et XVIIIe siècles. Suite à la dissolution de l’ancien État autonome de la fédération des Antilles néerlandaises dont elle faisait partie jusqu'au 10 octobre 2010, elle est désormais une commune néerlandaise à statut particulier dans les "Pays-Bas caribéens".
  • Les armoiries de Saba ont été créées en 1985 par le conseil de l'île de Saba, quand elle faisait encore partie des Antilles néerlandaises et de fait elles ont été maintenues pour la municipalité spéciale de Saba,  après sa dissolution. Elles se composent d'un écu d'argent avec au centre la silhouette de l'île de sinople, chargée d'un nuage d'argent brochant sur le sommet; accompagnée en chef, à dextre d'un poisson-ange des récifs, à senestre d'un voilier, et en pointe une patate de Saba, le tout au naturel. L'écu est timbré d'une tête de Puffin d'Audubon  (Puffinus lherminieri), et soutenu de feuilles de chou de Saba, le tout au naturel, et en-dessous une banderole d'or où est inscrit la devise du territoire en latin : "REMIS VELISQUE"  (littéralement : avec des rames et des voiles), et le nom "SABA" en-dessous. Tous ces symboles forment une carte postale avec les traditions (la pêche,) , la nature et les attraits touristiques du pays.
  • Le drapeau de Saba a été adopté le 6 décembre 1985 (qui est la journée nationale de l'île, comme ce jour). Suite à un concours, 130 modèles différents ont été présentés à la Commission chargée de choisir la drapeau. Le modèle gagnant a été conçu par un jeune sabéen de 18 ans  nommé Daniel Johnson. Il reprend les trois couleurs des Pays-Bas : bleu, blanc et rouge avec un losange et une étoile d'or au centre.



patch de la police

monnaie commémorative 2011

ovale automobiles

Chef de l'étatle Roi Willem-Alexander des Pays-Bas
Capitale administrativeThe Bottom
SuperficieTotale13 km²

Terre13 km²

Eau   0 km²
Pays frontaliers-
Nombre d'Îles 1
Littoral 40 km
Extrêmes
  Point le plus haut :
.
.

Mount Scenery (volcan): 887 m
(c'est le point culminant absolu du Royaume des Pays-Bas).
  Point le plus bas :côtes de la Mer des Caraïbes : 0 m.
Population1 800  habitants
GentiléSabéen, sabéenne
Langues usuellesnéerlandais (officielle), anglais
MonnaieDollar américain (USD)
Indicatif téléphonique599-5
Extension internet.an - .nl
Fête nationale

.
Premier vendredi de décembre, 
le 06/12 en 2013 - Saba day ou
Saba vlag dag (jour du drapeau).
Devise nationale
.
Remis Velisque
(Avec des rames et des voiles)
Indice de démocratie non classé
Régime



.


Communauté (commune) néerlandaise à statut particulier dans les Pays-Bas caribéens: officiellement une entité publique (en néerlandais: openbare lichamen). Le royaume est représenté par un Lieutenant-Gouverneur.




 quelques autres emblèmes historiques


armoiries des Antilles Néerlandaises , état fédéral autonome au sein des Pays-Bas créé en 1954, qui regroupait 6 îles  : Bonaire, Curaçao, Saba, Saint-Eustache (Sint-Eustatius ou Statia), la partie méridionale de l’île de Saint-Martin (Sint-Marteen) et Aruba, puis cinq depuis 1986 après l'indépendance d'Aruba . Le Territoire a été dissous en 2010.
drapeau des Antilles Néerlandaises, à gauche 1954-1986 (six étoiles) , à droite 1986-2010 (cinq étoiles)



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