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jeudi 10 octobre 2019

Capitales du monde : Bichkek

 ⨷ n avait stoppé notre parcours guidé par l'ordre alphabétique, la dernière fois à Beyrouth, ville dont le nom est connu de tous. Cette fois, tout en restant en Asie, nous allons nous rendre dans une capitale d'1 million d'habitants tout de même, mais dont le nom peut laisser perplexe d'ignorance car il est rarement cité dans l'actualité et surtout il a changé plusieurs fois dans l'histoire.

  La ville de Bichkek est représentée officiellement depuis 1994 par un emblème de type logotype, bleu, formé d'un rectangle évoquant une tour crénelée. Depuis que Pichpek (le premier village du lieu) est devenu une forteresse au début du XIXe siècle, la tour symbolise la force et le pouvoir. La base du rectangle est coupée par une ligne en zig-zag et une autre droite. La première symbolise la chaîne de montagnes d'Ala-Too, qui est la partie nord du massif de hautes montagnes d'Asie centrale : le Tian-Shan . La ligne droite représente le fleuve Tchou qui marque la frontière avec le Kazakhstan voisin au nord.
  Sur le haut du rectangle bleu est placé un carré blanc bordé de bleu, posé sur une pointe s'insérant entre les deux sommets de la "montagne" stylisée. Il contient un cercle bleu dans lequel est inscrit la figure stylisée d'un félin blanc tacheté. 
   Le léopard des neiges (Panthera uncia), puisque c'est de lui qu'il s'agit, est un symbole de courage, de volonté, d'endurance et est l'un des anciens totems du peuple Kirghiz. Le cercle et le carré, dans lesquels est inscrit le léopard blanc, signifient l’unité du temps (cercle) et de l’espace (carré), selon l’ancienne idée kirghize de l’intégrité. De plus, le cercle à l'intérieur du carré symbolise quatre valeurs: la personne, la culture, l'écologie et l'économie.
En dessous est placé le nom de la capitale écrit en alphabet cyrillique : " БИШКЕК ".

Quelques variations constatées du logo créé en 1994, dont le dernier rappelant la date d'accession au statut de ville sous l’Empire russe.

le léopard ou panthère des neiges, gros félin emblématique mais rarement observable des hautes montagnes d'Asie centrale.

capitale n° 31 - Bichkek


Bichkek,  en anglais: Bishkek, en kirghize et en russe : Бишкек , est la capitale et la ville la plus peuplée du Kirghizistan.

Population  :  1.012.500 habitants en 2019 (estimation).

  Située dans la vallée du fleuve Tchou (ou Chu), dans le nord du pays, Bichkek est un centre industriel (machines agricoles, denrées alimentaires, textiles, matériaux de construction) et administratif. A proximité se trouve l'aéroport international de Manas. Elle est également le siège de l'université d'État kirghize et de l'Académie kirghize des sciences, elle accueille un orchestre symphonique et plusieurs musées et théâtres. Les Russes, qui constituaient l'ethnie majoritaire, ont vu leurs effectifs décroître ces dernières décennies car beaucoup d'entre eux ont émigré en Russie, tandis que les Kirghizes ont vu leur population fortement augmenter et sont devenus l'ethnie prédominante.
la Place Ala-Too au centre de la ville, avec une statue monumentale :  Erkindik, dite "la statue de la liberté" qui a remplacé
 en 2003 celle de Lénine qui elle a été déplacée dans un autre endroit.
  La ville a pour origine une forteresse construite au milieu du XIXe siècle par les khans de Kokand dans un lieu-dit nommé Pichpek. En 1862, elle est détruite par les Russes qui construisent à sa place un poste militaire à partir duquel ils entreprennent la colonisation de la région. En 1878, Pichpek accède au statut de ville de l'Empire russe. Le vrai démarrage économique de la ville a lieu lors de l’établissement en 1924 d’une liaison ferroviaire avec Moscou. Pishpek devient le centre administratif de la région autonome (oblast) de Kara-Kyrgyz. En 1926, Pichpek est baptisée Frounzé en l'honneur d’un général de l’Armée rouge natif de la ville. En 1936, Frounze devient la capitale de la nouvelle république socialiste soviétique (R.S.S) de Kirghizie puis, en 1991, celle du Kirghizstan indépendant. En 1991, le Parlement kirghize lui donne le nom actuel de Bichkek.

cliquer sur le lien ci-dessous pour lire la suite :

mardi 25 juin 2019

Capitales du monde : Nur-Sultan (ex- Astana)

 N ous voilà de retour en Asie centrale pour visiter une de ces nouvelles métropoles,  nées de la volonté, ou plutôt de l'égo démesuré des dirigeants dans ces pays issus de l'éclatement de l'ancienne Union Soviétique. Quand le pouvoir autoritaire et l'argent du pétrole s'allient pour le meilleur et le pire.


 Depuis mars 2019, la ville a pris le nom de Nur-Sultan en l'honneur de l'ex-président Noursoultan Nazarbaïev et son emblème a été modifié en conséquence.



Voici les différents emblèmes (depuis 2008) de la ville précédemment nommée Astana : un sceau rond, à la manière des boucliers orientaux, un logo et un drapeau.
- le sceau reproduit au centre une image du Baiterek qui est l'arbre du monde, la personnification de l'univers, telle la Tour Bayterek , un monument emblématique de la ville. Il soutient le Shanyrak , motif rond qui représente le toit d'une yourte, la maison traditionnelle des nomades d'Asie centrale. En dessous, un oiseau légendaire stylisé : le Samruk  qui s'envole de son nid.
- le logo porte les chiffres entremêlés de 1998, année du début de fonctionnement de la capitale.


oiseau Samruk -
 fouilles archéologiques du kourgan de Berel, 
dans l'Altaï kazakh.

 

 Astana  Nur-Sultan


Astana,  en kazakh et en russe : Астана ,  est la capitale du Kazakhstan depuis le 10 décembre 1997..
Après vingt ans de travaux pharaoniques menés par le président Noursoultan Nazarbaïev, et suite à sa démission le 20 mars 2019, elle est renommée Nur-Sultan ou Noursoultan le jour même par le parlement kazakh suite à une proposition du président par intérim Kassym-Jomart Tokaïev.

Population    780 880 hab. (2013)

Astana est donc la jeune capitale (d'ailleurs son nom en kazakh signifie "la capitale" ) qui a remplacé l'ancienne métropole : Alma-Ata de la période Soviétique (devenue aujourd'hui Almaty en kazakh), qui est la plus grande ville du pays et disposait des infrastructures et des administrations pour la gouvernance,  mais est vraiment trop excentrée dans cet immense pays, à la frontière sud-est avec le Kyrghizistan. En 1997, le président de la République du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbayev approuva le décret de transfert de la capitale d'Almaty vers Astana. Il a avancé diverses raisons pour déménager la capitale d'Almaty, dont la vulnérabilité aux séismes et la proximité des monts Tian, qui limitent le développement urbain. Mais la géopolitique a aussi joué un rôle important. Beaucoup pensent que Nazarbayev craignait des visées territoriales russes sur le nord du Kazakhstan, où habite une grande partie de l'importante minorité russe du pays. De toute façon, peu de gens étaient disposés ou en mesure de défier l'autorité du chef !
  Localisée au cœur de la steppe kazakhe, sur la rive droite de la rivière Ichim, Astana se distingue par une architecture se voulant avant-gardiste, où se côtoient gratte-ciels, monuments modernistes et espaces verts.
Boulevard Nurzhol, bordé par les ministères et tout au fond le palais présidentiel dit Ak Orda, c'est-à-dire la « Maison blanche »



bloc-feuillet de timbres émis en 2013 par la poste kazakhe
avec le portrait du Président Noursoultan Nazarbayev, et les emblèmes de la ville
monnaie commémorative des 10 ans de la capitale en 2008
monnaie 1998

avant 2008



blason de la petite ville d'Akmola au XIXe siècle
( ancien nom d'Astana, un petit village en 1830)
Akmola signifie en kazakh "Tombe blanche"
le motif que nous voyons n'est pas un château
 mais un mausolée, celui d'un seigneur local
nommé Abylai Kipchak Khan Niaz.
le croissant représente l'Islam.
armoiries d'Akmola en 1858 ou plutôt la région (oblast)
sous souveraineté de l'Empire de Russie.
le nom de la ville russifié devient Akmolinsk.
armoiries d'Akmolinsk impériales ou civiles 1868 / 1878 , la couronne royale est remplacée par une couronne murale, à droite , et les branches de chêne par des épis de blés.


emblème de la période Soviétique (1995)
la ville s'appelait alors Tselinograd (Целиноград)
depuis 1961, dans la République Socialiste
Soviétique du Kazakhstan 
une proposition d'armoiries intéressante
mais non adoptée , elle sera délaissée
pour l'emblème ci-dessous

Emblème d'Astana  (de 1998 à 2008) :
on y voit un léopard ailé légendaire d'argent, couronné d'or
à l’assaut d'une forteresse de gueules. La couronne ressemble
 à celle des Khans, les monarques d'Asie centrale.
Le dessin s'inspire de la tradition du peuple des Scythes.
 Dans le cercle les épis de blé  pour l'agriculture de la région
et au-dessus nous retrouvons le shanyrak, le toit de yourte.
drapeau de la ville d'Astana de 1998 à 2008.
timbre de la Poste kazakhe de 2006





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jeudi 21 février 2019

Capitales du monde : Beyrouth

 🌲   Voici maintenant presque un an que nous avons quitté la dernière capitale au centre de l'Europe : Berne en Suisse. Le hasard de l'ordre alphabétique nous amène maintenant dans un pays du Moyen-Orient pour y découvrir une capitale et une ville fascinante et dynamique, mais conservant toujours les clichés de la ville dangereuse, suite à la terrible guerre civile de 15 ans qui l'a profondément blessée.


   L'emblème de la ville de Beyrouth s'apparente davantage à un logo, même si il a une apparence familière et sympathique d'armoiries héraldiques, avec cet écu de type français ancien, timbré d'une couronne murale, mais qui est fortement stylisée.
 L'écu d'argent est chargé d'un navire de commerce phénicien au naturel avec cinq rameurs actionnant chacun leur rame sur des vagues d'azur, un livre ouvert avec la devise en latin : "Berytus Nutrix Legum" (Beyrouth, Mère des lois) d'un côté et sa traduction arabe "بيروت أم الشرائع" de l'autre brochant sur la mâture du navire; le tout est surmonté d'un chef de gueules et soutenu d'une champagne du même. Les couleurs rouge, blanc et rouge correspondent au drapeau national du Liban. 
 L'écu est sommé d'une couronne stylisée d'or crénelée et chargée d'un cèdre du Liban de sinople. L’inscription en arabe بلدية بيروت située en dessous se traduit par "Municipalité de Beyrouth"



  Quelle est la date d'adoption de cet emblème qui est pourtant bien officiel ?  Un article de Wikipedia en anglais (voir → ICI) donne 2007 comme année de création. On ne doit pas être bien loin de la réalité. Il reste à trouver un témoignage ou un document le confirmant.


panneau routier d'entrée de ville avec
inscriptions en arabe et en français
(La francophonie est historiquement très
pratiquée au Liban )



panneau indicateur en arabe devant la façade de l'hôtel de ville
pour signaler les Services municipaux de Beyrouth


















capitale n° 30 - Beyrouth


Beyrouth,  en anglais: Beirut, en arabe : بيروت  est la capitale et la ville la plus peuplée du Liban.

Population  :  363 033 hab. pour la ville (chiffres 2015), 1.916 100 hab. pour l'agglomération .

  Beyrouth a été longtemps considérée, du fait de son emplacement stratégique, comme un carrefour entre les trois continents Asie, Afrique et Europe, et un accès privilégié vers l'Orient. Sa population est un mélange unique de cultures orientale et occidentale.
  Le toponyme de Beyrouth vient du phénicien Beroth qui signifie "la ville des puits". C'est un des sites les plus anciennement occupés par l'homme, comme l'ont démontré les vestiges des occupations préhistoriques. A l'époque Phénicienne, cependant, c'est une ville secondaire par rapport à Byblos, Tyr ou Sidon , plus prospères. C'est durant l’occupation romaine, sous les ordres de Pompée, à partir de 64 av. J.-C., que la Beyrouth antique a connu la période la plus glorieuses de son histoire.     Nommée Colonia Julia Augusta Felix Berytus, elle a reçu le statut de ville romaine et accueillit une école de droit très réputée (d'où le livre ouvert avec l’inscription latine "Berytus Nutrix Legum " dans le blason), qui sous le règne de Septime Sévère (192-211 ap. J.-C.) rivalisait avec celles de Byzance / Constantinople ou de Rome.


vue sur la corniche et le Rocher Al Raouché et le quartier du même nom - © photo Bader Helal – Bader Photography

 Beyrouth maintient aujourd'hui son rôle de grand centre culturel avec une grande influence sur tout le Moyen-Orient. Ses huit universités ont formé un grand nombre des principaux dirigeants de la région. C'est aussi un centre commercial, bancaire et financier important dans la région avec environ 85 banques libanaises ou étrangères  et de nombreuses sociétés d'import-export qui y ont un siège.
La ville a également un fort attrait touristique avec ses musées, sa gastronomie, la Grotte des Pigeons et la corniche de Raouché.
Hôtel de ville (mairie ) de Beyrouth, construit en 1924. Le bâtiment est dans les styles architecturaux vénitien et arabesque,
 un mélange qui exprime l'identité régionale de la région


figure principale du blason de Beyrouth : le navire phénicien

les Phéniciens

⛵ La Phénicie, antique nom d'une étroite bande de terre sur la côte orientale de la Méditerranée, correspondant en partie au Liban d'aujourd'hui. Ce territoire, d'environ 320 km de long et de 8 à 25 km de large, était barré à l'est par la chaîne du Liban. La frontière sud en était le mont Carmel ; celle du nord était probablement le fleuve Éleuthère, appelé aujourd'hui le Kebir (ou Oronte) et qui forme la frontière nord du Liban.
  Bien que ses habitants formaient une civilisation homogène et se considéraient eux-mêmes comme une seule nation, la Phénicie n'était pas un État unifié mais un groupe de cités-états, dont l'une dominait habituellement les autres. Les cités les plus importantes furent Byblos (Djebail), Arwad (Rouad), Akko (Saint-Jean d’Acre), Sidon (Saïda), Tripoli, Tyr (Sour) et Béryte (Beyrouth). Tyr et Sidon abritèrent tour à tour le siège du gouvernement.

bas-relief montrant un navire phénicien gravé sur la face d'un sarcophage
provenant de Sidon,  IIe siècle avant J-C, conservé au Musée de Beyrouth
Les Phéniciens, appelés Sidoniens dans l'Ancien Testament et Phéniciens par le poète grec Homère, étaient une peuplade parlant une langue sémitique, associée aux Cananéens de la Palestine antique. Des recherches historiques ont montré qu'ils fondèrent leurs premiers établissements sur la côte méditerranéenne vers 2500 av. J.-C. Très tôt dans leur histoire, ils se développèrent sous l'influence des cultures sumérienne et akkadienne de la proche Babylone. Vers 1800 av. J.-C., l'Égypte, qui commençait alors à étendre son empire sur le Proche-Orient, s'empara de la Phénicie qu'elle conserva jusqu'en 1400 av. J.-C. environ. Les incursions des Hittites contre l'Égypte donnèrent aux cités phéniciennes l'occasion de se soulever, et elles devinrent indépendantes de l'Égypte en 1100 av. J.-C.
 peinture représentant un navire de commerce phénicien
  Sous leur propre autonomie, les Phéniciens devinrent les plus grands commerçants et marins du monde antique. Les flottes des cités côtières parcouraient toute la Méditerranée et allèrent jusqu'à l'océan Atlantique, tandis que les autres nations recrutaient des navires et des équipages phéniciens pour leurs propres flottes. Les cités-États fondèrent de nombreux comptoirs, notamment à Utica et à Carthage en Afrique du Nord, dans les îles de Rhodes et de Chypre en mer Méditerranée et à Tarshish (Cadix) dans le sud de l'Espagne. Au VIIIe siècle av. J.-C., les cités phéniciennes furent conquises par les Assyriens et, lorsque l'Assyrie s'écroula à la fin du VIIe siècle av. J.-C., la Phénicie, à l'exception de Tyr, qui réussit à préserver son indépendance jusqu'aux environs de 538 av. J.-C., fut rattachée à l'empire chaldéen de Nabuchodonosor II. En 539 av. J.-C., elle fit partie de l'empire perse. Sous la domination des Perses, Sidon devint la cité dominante de la Phénicie.
 Lorsque Alexandre le Grand envahit l'Asie Mineure et battit les Perses en 333 av. J.-C., Sidon, Arwad et Byblos se soumirent à ses armes, mais Tyr refusa et Alexandre assiégea la cité durant sept mois avant qu'elle ne tombe en 332 av. J.-C. Après cette défaite, les Phéniciens perdirent progressivement leur identité propre et furent absorbés par le royaume des Séleucides. Les villes furent progressivement hellénisées et, en 64 apr. J.-C., le nom même de Phénicie disparut, lorsque le territoire fut incorporé à la province romaine de Syrie.
  La contribution la plus importante des Phéniciens à la civilisation fut l'alphabet, qu'ils transmirent notamment aux Grecs.
.

Le blason de Beyrouth dans le temps : deux types successifs

carte postale touristique  des années 1970/1980 avec un ancien blason

premières armoiries de Beyrouth
de type très occidentales

  Ce blason de type français, de bonne facture héraldique a précédé l'actuel emblème sans qu'on soit certain de son caractère officiel. Difficile aussi de dater sa première apparition: dans les années '1960, '1970 ?
   Il se blasonne ainsi: " Coupé, au premier de gueules à huit barres d'argent, un livre ouvert d'or avec la devise en latin : "Berytus Nutrix Legum" à dextre et sa traduction arabe "بيروت أم الشرائع" à senestre, brochant; au deuxième d'azur au navire phénicien d'or soutenu de deux lignes de vagues  du même". Écu bordé d'or et timbré d'une couronne civique à trois tours d'or avec ornements divers.
armoiries de Beyrouth avec de rares lions comme supports

carte postale touristique des années 1970/1980 avec un ancien blason supporté par deux lions  (détail plus haut)

version primitive de l'emblème actuel
avec l'inscription :  بلدية بيروت
 en arabe dans le chef
signifiant " Municipalité de Beyrouth "
Véhicule utilitaire portant l'emblème de la ville de Beyrouth , avec le nom de la ville en arabe dans le chef du blason

conférence de presse pour le maire de Beyrouth : Jamal Itani en 2018, devant un rideau blanc orné des "armoiries" de la ville



Les autres déclinaisons militaires du blason de Beyrouth 

les armoiries du corps des Sapeurs Pompiers de Beyrouth
la médaille qui est suspendue aux branches de chêne et de laurier
est celle de l'Ordre du mérite libanais (voir → ICI)
Le maire à nouveau, conduit dans un véhicule de commandement des pompiers
de Beyrouth, tagué avec l'emblème précédent
Emblème du Régiment de la Garde de Beyrouth
reprenant le symbole du navire phénicien avec
la voile au couleurs du drapeau libanais
et le livre ouvert " Berytus Nutrix Legum"
est placé à plat au-dessus du navire, soutenant
ce qui semble être la tour maçonnée d'un phare
véhicule militaire de la Garde de Beyrouth portant l'emblème sur la portière







Crédits :
choix des images:
- passer votre souris sur les images pour lire les url des sites sur lesquels elles ont été empruntées
( beaucoup viennent du site Facebook de la municipalité :  https://www.facebook.com/beirutmunicipality/ )




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