mardi 23 novembre 2021

Philatélie - novembre 2021 (archives des nouveautés - année 2021 #3)

  📯 Nouvelle synthèse à propos des thèmes associés de l'héraldique et de la philatélie: voici un récapitulatif, que je ne prétend pas être exhaustif, des derniers timbres et autres produits philatéliques parus ou signalés en 2021, une année qui s'avère riche en thèmes et commémorations diverses, tous pays confondus.


Ukraine : suite de la série des armoiries municipales ukrainiennes :  les villes de Bakhmout
(oblast de Donetsk) et de Krementchouk (oblast de Poltava)
Ukraine : série "la beauté et la grandeur de l'Ukraine" : Oblast de Tcherkassy
détail des armoiries  ci-dessous
Oblast de Tcherkassy (Ukraine)

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mardi 16 novembre 2021

L' Armorial de La Planche - 1669 - Gouvernement de Dauphiné - Bailliages du Haut Dauphiné

  S   uite de la visite d'un des plus anciens manuscrits répertoriant des armoiries de villes et de villages de France, dessinées à la plume et peintes à l'aquarelle, antérieur de trois décennies à l'Armorial Général de France de Charles d'Hozier ! Voir la description initiale : →


  Nous poursuivons avec la découverte du "livre" (c'est l'appellation donnée à une section d'un manuscrit, qui est lui-même divisé en chapitres) consacré au Gouvernement de Dauphiné. Après le premier volet consacré aux bailliages de Grésivaudan et de Viennois, suivi du second, parcourant les bailliages de Valentinois, Diois, Crest, Montélimar, Tricastin et les Baronnies, nous allons cette fois aborder une nouvelle région nommée: le Haut Dauphiné. Comme l'explique l'auteur du manuscrit, le terme de Haut Dauphiné correspond aux plus hautes montagnes et vallées de la province. Elle est divisée en trois bailliages: Embrunois, Gapençais et Briançonnais, dont la superficie cumulée correspond globalement à celle de l'actuel département des Hautes-Alpes. Et en fin de chapitre, comme nous l'avons déjà vécu, pour d'autres entités du royaume (Bourgogne, Picardie, Provence), nous découvrirons une "addition", rattachée au Gouvernement du Dauphiné. Ce sont des terres, vallées, villages et places fortes, récemment conquis par les armées successives de Louis XIII et Louis XIV, et rassemblées sous l'entité portant le nom provisoire de : "bailliage de Pignerol". Ces territoires seront rendus, repris, et définitivement restitués, peu de temps après l'écriture de nos manuscrits et ils appartiennent aujourd'hui à la région frontalière du Piémont, en Italie, inclues dans les provinces de Turin ou de Cuneo.
 Voici donc le troisième et dernier chapitre consacré à toutes ces entités réunies en un seul sujet.

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Voici l'extrait d'une carte datant de la fin du XVIIIe s. , donc postérieure d'un siècle, mais sur laquelle j'ai reconstitué les limites administratives de notre région :

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La zone colorée en bleu est actuellement un territoire italien




 
 
 
 
 
 
 Les fragments de manuscrits proviennent à nouveau du Volume II. Pour enrichir l'étude, j'ai mis en bonus l'extrait équivalent dans l'Armorial Général de France* (1696-1711), établi par Charles-René d'Hozier, et comme auparavant, j'ai placé le blason actuel en-dessous, pour comparer les différences ou au contraire la constance des figures dans le temps.

(*)  Armorial Général de France  -  volume XI  -  Dauphiné - Généralité de Grenoble (BNF Paris)
 
 

Embrun (Hautes - Alpes)

   Les armes d'Embrun sont "très anciennes", comme le prétendent, sans risque, ni aucun développement historique, la plupart des documents relatifs à l'héraldique municipale, y compris la fiche rédigée pour la Société d’Études des Hautes-Alpes, dans sa tentative inachevée en 1974 d'éditer un Armorial des Communes des Hauts-Alpes (voir ce lien marchand → ICI). Il s'agit vraisemblablement, avec cette croix d'argent (ou d'or ), d'une référence au très ancien évêché, puis archevêché d'Embrun, fondé au IVe siècle et supprimé après la Révolution française. Les archevêques d'Embrun étaient primitivement les seuls seigneurs de la cité, avant de partager leur souveraineté avec les comtes de Provence au milieu du XIIe siècle, puis leurs successeurs: les Dauphins au XIIIe siècle.

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samedi 30 octobre 2021

Spécial Halloween 2021 🦇 💀 🕸 🧙

L' 🕷raignée: passion ou répulsion... et sur les blasons 

armes de la maison Webber of Coldmoat
 (Tyssier de Froide-Douve en français) à Westeros
blason imaginaire des personnages des romans
"Le Trône de Fer" de George R.R. Martin - ce sont
 des armes parlantes: web = la toile (d'araignée)
 A vec leurs huit pattes, leurs corps velus, et leurs yeux multiples, les araignées n'ont pas un physique qui plait à tout le monde. Elle sont même souvent détestées, voire craintes, et vont même jusqu'à créer chez certains des névroses appelées "arachnophobie".

 Pourtant, il s'agit d'un animal, ou plutôt une famille comptant pas moins de 44 000 espèces différentes à travers le monde, tout à fait fascinantes. Certaines ont un mode de vie tout à fait étrange, il y en a même qui vivent dans l'eau (voir un des timbres plus bas) ! Elles ont donc aussi leurs secrets et elles sont en tous cas indispensables dans la chaîne du vivant, en tant que prédateurs insatiables. Sans elles nos journées seraient absolument invivables avec des nuées d'insectes qui pulluleraient dans les airs et sur les murs de nos maisons. Pensez-y avant de faire l'erreur de les tuer pour calmer votre propre frayeur ! La grande majorité sont inoffensives, sinon peu nocives. Mais il y a tout de même quelques belles dangereuses, comme la fameuse "veuve noire" (dernier timbre tout en bas).

Mal aimée, elle l'est aussi en héraldique. Elle demeure en effet très peu utilisée comme meuble dans les blasons ou même dans les ornements extérieurs des armoiries : elle est tout simplement rarissime. Mais comme tout ce qui est rare est par nature précieux, alors j'ai pris ma tête chercheuse de perles, et je vous offre le résultat de ma chasse.
 La bestiole n'est pas facile à dénicher et elle sait se faire oublier pour mieux nous surprendre, comme la vraie dans la nature. D'ailleurs un bon nombre d'autres spécimens m'ont certainement échappé.

• Dans les armoriaux et les manuscrits il faut semble-t-il attendre le XVIIe siècle pour voir ses premières apparitions remarquées
 
Blason avec une araignée dans sa toile décrit dans le traité d'héraldique  "A Display of Heraldry" édité à Londres en 1610
et écrit par le maître d'armes anglais  John Guillim (~1565/1621) - fragment de la page 151 du livre (visible en lecture sur
 Google-Books →ICI). L'auteur attribue ce blason à "the Weavers Company" qui était une guilde de tisserands, à Londres certainement.

• La contribution de Charles-René d'Hozier (1640-1732) à cette thématique des petites bêtes, avec la confection de l'Armorial Général de France, établi à partir de l'édit royal de 1696, est incontestable. Il s'agit souvent d'armoiries attribuées d'office à des personnes ou des communautés qui n'en avaient pas. Dans ce cas les armes sont très fréquemment parlantes, basées sur le nom ou le métier de ces personnes, avec parfois des jeux de mots très approximatifs, voire désobligeants ou de mauvais goût.
 
armes parlantes attribuées à "la fille" Raignier - Armorial Général de France , registre n°28 - Généralité de Poitiers -
 volume II, page 922.
armes parlantes attribuées à l'épouse de Maximilien de Croix, seigneur de Malannoy :  Marie-Anne-Josèphe  Eraniet
 (et non pas Eramet) - Armorial Général de France , registre n°26 - Picardie - Généralité d'Amiens, page 511 (merci Jacques).
armes parlantes attribuées au sieur Arente - Armorial Général de France , registre n°29 - Généralité de Provence -
 volume I, page 953.

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lundi 11 octobre 2021

L' Armorial de La Planche - 1669 - Gouvernement de Dauphiné - Bailliages de Valentinois, de Diois, etc...

  S   uite de la visite d'un des plus anciens manuscrits répertoriant des armoiries de villes et de villages de France, dessinées à la plume et peintes à l'aquarelle, antérieur de trois décennies à l'Armorial Général de France de Charles d'Hozier ! Voir la description initiale : →


  Nous poursuivons avec la découverte du "livre" (c'est l'appellation donnée à une section d'un manuscrit, qui est lui-même divisé en chapitres) consacré au Gouvernement de Dauphiné. Après le premier chapitre consacré aux bailliages de Grésivaudan et de Viennois, nous allons cette fois aborder une région composée de plusieurs entités : bailliages et  sénéchaussées rassemblés sous la bannière de l'ex-comté/duché du Valentinois, lui-même reconstitué en bailliage éponyme. Cette zone géographique correspond à une grande partie du département actuel de la Drôme, délimité au nord par la rivière Isère et le massif du Vercors, augmenté à l'est du pays du Trièves (rattaché aujourd'hui au département de l'Isère), et diminué au sud des anciennes possessions du Comté de Provence (Grignan, Rémuzat, Séderon), et celles enclavées du Comtat venaissin (Valréas).  Voici donc le deuxième chapitre consacré à toutes ces entités réunies en un seul sujet.

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Voici l'extrait d'une carte datant de la fin du XVIIIe s. , donc postérieure d'un siècle, mais sur laquelle j'ai reconstitué les limites administratives de notre région :

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  Les fragments de manuscrits proviennent à nouveau du Volume II. Pour enrichir l'étude, j'ai mis en bonus l'extrait équivalent dans l'Armorial Général de France* (1696-1711), établi par Charles-René d'Hozier, et comme auparavant, j'ai placé le blason actuel en-dessous, pour comparer les différences ou au contraire la constance des figures dans le temps.

(*)  Armorial Général de France  -  volume XI  -  Dauphiné - Généralité de Grenoble (BNF Paris)
 
 
 
Valence (Drôme)

 
   Les armes traditionnelles et toujours actuelles de Valence sont inspirées des armoiries des évêques de Valence, épurées de leur aspect religieux. L'évêque était seigneur temporel de sa ville épiscopale et de quelques bourgs avoisinants. Il s'intitulait en 1150 comte de Valence. La tour et la croix du blason rappellent cette souveraineté. source infos : www.valence.fr/fr/connaitre-la-mairie/la-vie-municipale/la-mairie-de-valence/la-vie-citoyenne.html?search-keywords=blason  et  quaranta1.chez-alice.fr/ecussons/rhone_alpes/valence.html.
   Étrangement, Charles d'Hozier, dans son Armorial Général de France, registre de la Généralité de Grenoble  a enregistré deux fois les armoiries de cette ville, comme nous le voyons encore ici. Nous les trouvons une première fois à la page 41, et une seconde fois à la page 262, tout comme la ville de Romans-sur-Isère, vue dans le précédent sujet. Nous ignorons la cause, et les conséquences de ces doublons, et nous n'imaginons pas que ces municipalités aient pu être taxées deux fois de la redevance fiscale dues aux finances du royaume, en application de l'édit de novembre 1696,  et dont le montant pouvait être très élevé. 
 

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mercredi 29 septembre 2021

Philatélie - septembre 2021 (archives des nouveautés - année 2021 #2)

  📯 Nouvelle synthèse à propos des thèmes associés de l'héraldique et de la philatélie: voici un récapitulatif, que je ne prétend pas être exhaustif, des derniers timbres et autres produits philatéliques parus ou signalés pour ce premier semestre de 2021, une année qui s'annonce riche en thèmes et commémorations diverses, tous pays confondus.


Ukraine : suite de la série des armoiries municipales ukrainiennes :  les villes de Koropets (oblast de Ternopil)
et de Bolgrad (oblast d'Odessa) - enveloppe premier jour ci-dessous
Ukraine : bloc-feuillet en hommage aux forces armées terrestres de l'Ukraine chaque timbre correspondant à une unité avec son emblème - détail emblème des Forces armées ukrainiennes ci-dessous
emblèmes des Forces armées de l'Ukraine et  de l'Armée de Terre à droite

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jeudi 23 septembre 2021

l'Armorial de La Planche - 1669 - Gouvernement de Dauphiné - Bailliages de Grésivaudan et de Viennois

 S  uite de la visite d'un des plus anciens manuscrits répertoriant des armoiries de villes et de villages de France, dessinées à la plume et peintes à l'aquarelle, antérieur de trois décennies à l'Armorial Général de France de Charles d'Hozier ! Voir la description initiale : →

  Nous avons quitté, il y a quelques mois, l'exploration du manuscrit au dernier chapitre du Gouvernement de Provence, plus précisément avec les "additions" d'Avignon, du Comtat Venaissin et de la Principauté d'Orange (voir l'épisode précédent → 🔖). Nous allons maintenant nous transporter dans la région voisine au nord, et toujours à la fin du XVIIe siècle : ce sera avec le Gouvernement général de Dauphiné
   Le Dauphiné est une ancienne région de France, et une ancienne principauté qui portait anciennement le nom de comté de Viennois (du nom de la ville de Vienne).
  À l'origine, Dauphin est le surnom du comte de Vienne, Guigue IV (XIIIe siècle) : Guigo comes qui vocatur Delphinus (Guigue, comte surnommé Dauphin). Ce surnom est devenu ensuite un nom patronymique, puis un titre de dignité. Le comte du Viennois s'appelle dès lors "dauphin du Viennois". Et le Dauphiné est alors le territoire sur lequel règne le dauphin. C'est ainsi un rare exemple d'un nom de personne qui est à l'origine du nom d'une région, comme le nom de Lothaire a formé celui de la Lorraine. Après la cession du Dauphiné à la France, en 1349, la région devint l'apanage de l'héritier royal, qui portait, à l'origine, le titre de "dauphin du Viennois", avant de devenir tout simplement le "Dauphin". Ce titre était à la France de l'Ancien Régime, ce que le prince de Galles est au Royaume-Uni, ou le prince des Asturies pour l'Espagne.
  Son territoire correspondait initialement aux actuels départements de l'Isère et de la Drôme réunis (sauf quelques enclaves provençales dont nous avons déjà parlé précédemment : Valréas, Grignan, Séderon, Rémuzat). Il fut agrandi au XIe siècle par l'entremise de l'empereur du Saint-Empire dont le Dauphiné dépendait, avec une partie correspondant au département actuel des Hautes-Alpes, détaché de la Provence. A l'époque de notre manuscrit, la province du Dauphiné est frontalière avec un remuant voisin : le Duché de Savoie et de Piémont. Comme le roi Louis XIV était en conflit territorial permanent avec presque tous les pays voisins, la frontière fut donc fortement militarisée et fortifiée par de nombreux ouvrages du grand ingénieur Vauban. Petite particularité territoriale de l'époque: quelques localités frontalières piémontaises, aujourd'hui italiennes, avaient été rattachées provisoirement au Briançonnais. Elles avaient été conquises récemment par les armées de Louis XIV sur le Piémont, telles que Bardonnèche, Oulx, Fenestrelle, Châteaudauphin ou Pignerol. Certaines ont donc été tout à fait logiquement intégrées et sommairement décrites dans le manuscrit, peu avant d'être reconquises ou restituées quelques années plus tard aux États de Savoie et de Piémont, par traité de paix (1713). Nous en reparlerons plus tard dans le dernier volet de ce sujet.

 Durant la Révolution française, la province se retrouve divisée en trois départements : la Drôme, les Hautes-Alpes et l’Isère. Durant les XIXe et XXe siècles, une partie de son ancien territoire proche de Lyon, est rattachée au département du Rhône. Puis au XXe siècle, en 1956, apparait une nouvelle entité administrative : la Région. L'ancienne province du Dauphiné est cette fois séparée en deux:  l'Isère et la Drôme sont rattachés à la région Rhône-Alpes alors que les Hautes-Alpes rejoignent les départements de la Provence pour former la région de Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA). Enfin, lors de la dernière réforme territoriale de 2015, les régions Auvergne et Rhône-Alpes fusionnent ensemble.

  Pour notre sujet, cette région administrative de la France de l'Ancien régime, fait donc l'objet du douzième livre (section) du manuscrit, et sera divisé en trois volets, consacrés chacun à un, deux, ou plusieurs bailliages ou sénéchaussées. Le bailliage et la sénéchaussée sont des subdivisions administratives intermédiaires, de même valeur, plutôt au au nord du royaume pour les bailliages ou plus souvent dans le sud du pays, pour les sénéchaussées. Le bailliage est dirigé par un bailli et la sénéchaussée par un sénéchal.

  Voici donc le premier de ces chapitres, consacré aux bailliages de "Grasivaudan" (= Grésivaudan)  et de Viennois, qui forment tous les deux réunis le contour du département actuel de l'Isère, augmenté de la partie sud-est du département du Rhône, sur la rive gauche du fleuve Rhône, et de quelques cantons du nord de la Drôme limités par la rivière Isère au sud. Quelques rares communes des Hautes-Alpes limitrophes sont aussi concernées. 

  Voici l'extrait d'une carte datant de la fin du XVIIIe s. , donc postérieure d'un siècle, mais sur laquelle j'ai reconstitué les limites administratives de notre région :

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  Les fragments de manuscrits proviennent à nouveau du Volume II. Pour enrichir l'étude, j'ai mis en bonus l'extrait équivalent dans l'Armorial Général de France* (1696-1711), établi par Charles-René d'Hozier, et comme auparavant, j'ai placé le blason actuel en-dessous, pour comparer les différences ou au contraire la constance des figures dans le temps.

(*)  Armorial Général de France  -  volume XI  -  Dauphiné - Généralité de Grenoble (BNF Paris)
 


Grenoble (Isère)

 

   Nous voyons ici un parfait exemple de constance du blason dans le temps pour la capitale du Dauphiné. Dans une courte note établie par Robert Louis, notre grand héraldiste du XXe siècle, concernant le blason de la préfecture de l'Isère, celui-ci affirme que ce sont des armes parlantes de genre rébus :  "La rose, reine des fleurs, ne peut provenir que de "graines nobles "... !  séduisant, mais l'auteur ne citant pas ses sources, c'est invérifiable. Par ailleurs d'autres nombreuses hypothèses existent et un historique très complet sont résumés sur une fiche spécifique rédigée sur Wikipédia, voir → ICI .

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