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| emblème de l'État de QUINTANA ROO |
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Mais y a t-il des Mayas en héraldique ? eh bien , la réponse est oui ! Au Mexique bien sûr..... mais pas seulement : soit très discrètement avec les "glyphes" ces petits pictogrammes fascinants de modernité (voir à droite, et ci-dessous, au centre) ou bien par la représentation de leurs divinités , leurs coutumes et les innombrables monuments qu'ils nous ont laissés.
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| emblème du municipio de AKIL (Yucatan) |
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| emblème du municipio de CALKINI (Campeche) |
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| emblème du municipio de FELIPE CARILLO PUERTO (Quintana Roo) |
Dans ce sujet, je parle bien d'emblèmes et non d'armoiries ou de blasons car on ne peut pas décemment les qualifier ainsi pour la majorité, leur style graphique n'a rien à voir avec les règles de base de l’Héraldique. Je pense à mon ami Xavi, que je salue, qui va hurler de dégoût ! Certains d'entre eux, au demeurant, qu'ils soient de forme carrée ou ronde, pourraient toutefois entrer dans la catégorie, l'absence de forme en "écu " n'étant pas rédhibitoire, nous le savons bien avec les blasons européens en forme de losange, triangulaires, ou ovales. Les latino-américains quant à eux, ne font pas de distinguo, et qualifient tous ces logos, emblèmes, symboles, etc... sans exception du terme d' "escudos", traduction d'écu en espagnol.
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| emblème du municipio* de HOPELCHEN (Campeche) |
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| emblème du Département de HUEHUETENANGO ( Guatemala) |
(*) municipio : équivalent de nos communes ou communauté de communes
Les Mayas, étaient un peuple amérindien établi dans les États actuels de Veracruz, du Yucatán, de Campeche, de Tabasco et du Chiapas au Mexique, dans une grande partie du Guatemala, et dans certaines régions du Belize, du Salvador et du Honduras.
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| calendrier Maya - musée de Mexico |
Ce calendrier maya, très complexe, fut le plus fiable de tous les calendriers connus jusqu'à l'invention du calendrier grégorien au XVIe siècle.
Il fut élaboré grâce à des observations diurnes et nocturnes répétées du Soleil, de la Lune, de Vénus et d'autres astres qui permirent de relever des positions et d'établir des moyennes. Les visées et calculs astronomiques mayas sont presque aussi précis que les nôtres alors qu'ils étaient obtenus par des moyens bien plus simples comme la mensuration des ombres portées et la triangulation.
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| emblème du municipio de BACALAR ( Quintana Roo) |
Il fut élaboré grâce à des observations diurnes et nocturnes répétées du Soleil, de la Lune, de Vénus et d'autres astres qui permirent de relever des positions et d'établir des moyennes. Les visées et calculs astronomiques mayas sont presque aussi précis que les nôtres alors qu'ils étaient obtenus par des moyens bien plus simples comme la mensuration des ombres portées et la triangulation.
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| emblème du municipio de TUXTLA (Chiapas) |
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| affiche du film APOCALYPTO ( 2005) réalisé par Mel Gibson |
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| emblème du municipio de LAZARO CARDENAS ( Q.Roo) |
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| emblème de SANTA CRUZ DEL QUICHÉ (Guatemala) voir : le popol vuh |
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| emblème du municipio de JOSE MARIA MORELOS ( Q.Roo) |
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| fragment du Codex Maya de Dresde, manuscrit maya de la région de Chichén Itzá (XIIe-XVe siècle) |
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| scène du film APOCALYPTO de Mel Gibson |
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emblèmes du municipio de TENABO (Campeche) |
| Dieu maya du maïs |
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| emblème du municipio de EL QUICHÉ (Guatemala) |
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| emblème du municipio de BAJA VERAPAZ (Guatemala) |
Pendant la période classique, de 250 à 900 apr. J.-C., une civilisation plus ou moins uniforme se répandit sur tout le territoire maya, qui couvrait une superficie d'environ 325 000 km2.
Les grands centres cérémoniels comme Palenque, Tikal et Copan furent élevés à cette époque. Au cours du IXe siècle, la civilisation maya « disparut » : les cités se dépeuplèrent, les créations culturelles liées à la vie publique et aux élites cessèrent. Extinction, migration, invasion, révolte ? Les traces de violence étant rares, les chercheurs optent pour une thèse à plusieurs causes : la dépendance économique envers d'autres régions, l'arrivée de populations étrangères, l'épuisement des sols, la rupture de l'équilibre écologique auraient créé ou accentué la fracture entre l'élite dirigeante et la masse paysanne dans un contexte de compétition entre les cités.
Une chose est certaine , les conquistadors espagnols du XVIe siècle, cette fois ci, n'y sont pour rien, contrairement à la disparation des civilisations des Aztèques ou des Incas dont ils sont bien responsables.
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| emblème du municipio de MUNA (Yucatan) |
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| Déesse de la lune : Ixchel |
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| pyramide de Chichén Itzá (Yucatan) |
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| Codex de Dresde (extrait) |
Les grands centres cérémoniels comme Palenque, Tikal et Copan furent élevés à cette époque. Au cours du IXe siècle, la civilisation maya « disparut » : les cités se dépeuplèrent, les créations culturelles liées à la vie publique et aux élites cessèrent. Extinction, migration, invasion, révolte ? Les traces de violence étant rares, les chercheurs optent pour une thèse à plusieurs causes : la dépendance économique envers d'autres régions, l'arrivée de populations étrangères, l'épuisement des sols, la rupture de l'équilibre écologique auraient créé ou accentué la fracture entre l'élite dirigeante et la masse paysanne dans un contexte de compétition entre les cités.
Une chose est certaine , les conquistadors espagnols du XVIe siècle, cette fois ci, n'y sont pour rien, contrairement à la disparation des civilisations des Aztèques ou des Incas dont ils sont bien responsables.
| Site de Tikal ( Guatemala) |
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| emblème du municipio de TULUM (Quintana Roo) |
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| emblème du municipio de SOLIDARIDAD (Quintana Roo) |
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| emblème du municipio de PETEN (Guatemala) |
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| ↨ "panier " du jeu de balle maya
emblème de la ville de CANCUN (Q. Roo)
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| emblème du municipio de CHIMALTENANGO (Guatemala) |
L'architecture maya est la transposition dans la pierre des autres édifices faits de bois, de pisé et de chaume, de leurs aspects extérieurs et de leurs volumes intérieurs. Les pyramides résultent de la superposition d'édifices construits sur un soubassement pour éviter les inondations. Souvent surmontées de temples et groupées autour de places, elles présentaient une façade en blocs de pierre taillés et un escalier assez raide sur un ou plusieurs côtés. Les murs de pierre étaient souvent agencés sans mortier. Le bois servait pour les linteaux des portes et la sculpture.
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| emblème du municipio de TINUM (Yucatan) |
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| emblème du municipio de HECELCHAKAN (Campeche) maya invoquant les dieux |
L'aire culturelle maya se délimite notamment par la construction de toits en fausse voûte : les couches de pierre reposant sur le faîte de deux murs parallèles de façon à se rejoindre au sommet ne tiennent que grâce au ciment qui les unit et non par un équilibre des forces. Ce système nécessitait des murs solides et donc épais. De ce fait, l'intérieur des édifices était souvent peu spacieux, les fenêtres peu nombreuses, petites et étroites. Les façades intérieures et extérieures étaient peintes de couleurs vives. L'extérieur recevait une attention plus soutenue. Les murs étaient luxueusement décorés de sculptures peintes, d'ornements en bois, de moulages en stuc et de mosaïques. Ces décorations étaient généralement assemblées en larges frises contrastant avec des bandes de maçonnerie plus simple.
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| emblème du municipio de BONAMPAK (Chiapas) |
Les habitations des paysans ressemblaient aux huttes d'adobe et de chaume dans lesquelles vivent aujourd'hui les descendants des Mayas.
Les Mayas utilisaient des outils de pierre et de bois. Les seuls métaux connus, l'or et le cuivre, simplement martelés, servaient à réaliser des objets de prestige. Les Mayas ne connaissaient ni la roue ni le tour de potier, et n'avaient pas d'animaux de trait. Leur agriculture et leur artisanat étaient cependant très développés, et leur économie s'inscrivait au sein d'un réseau complexe d'échanges commerciaux. Des objets d'artisanat maya se retrouvent ainsi en dehors de l'aire méso-américaine.
Au moyen d'un système très rationalisé de terrasses, de réservoirs et de canaux, ils cultivaient le maïs, aliment de base, mais également le coton, les haricots, la courge, le manioc, le piment, les arbres fruitiers et le cacao. Leurs animaux domestiques étaient le chien et le dindon, et ils pratiquaient l'apiculture. La forêt tropicale leur offrait en outre d'abondantes ressources. Les techniques de filage, de teinture et de tissage du coton étaient extrêmement perfectionnées. La céramique maya était de très grande qualité. Cuivre, or, argent, jade, coquillages et plumes de quetzal servaient à confectionner de splendides parures. Les fèves de cacao et les clochettes en cuivre tenaient lieu de monnaie d'échange.
La société maya était divisée en classes : nobles, religieux, militaires, artisans, commerçants, paysans (la majorité) et l'équivalent des serfs. Elle était dirigée par des chefs héréditaires, de filiation patrilinéaire, qui déléguaient leur autorité sur les communautés villageoises à des chefs locaux. La terre, propriété de chaque village, était distribuée en parcelles aux différentes familles.
La religion maya était centrée sur le culte de dieux de la Nature : Chac, le dieu de la Pluie ; Itzamna, le Ciel, dieu créateur ; sa femme, Ixchel, la Lune, liée à la fertilité et la fécondité et à certaines activités féminines comme le tissage ; Yum Rax, le jeune dieu Maïs. Parmi les divinités suprêmes se trouvaient Kukulcan, un dieu apparenté au dieu Quetzalcoatl des civilisations toltèque et aztèque, et Kinich Ahau, le dieu du Soleil. Mais il existait une multitude de divinités comme celles associées aux jours et aux mois de l'année.
Les peuples mayas créèrent un système d'écriture hiéroglyphique pour consigner leur mythologie, leur histoire et leurs rites sous forme d'inscriptions sculptées et peintes sur des stèles, des linteaux et des escaliers, ou peintes dans des livres formés de feuilles de papier en fibres végétales recouvertes d'une pellicule de chaux. Quatre de ces manuscrits nous sont parvenus : le codex Dresdensis, conservé à Dresde, le Peresianus, à Paris, le Tro et le Cortesianus, à Madrid. Ces livres, utilisés comme calendriers divinatoires, traitaient de thèmes comme l'agriculture, le temps, la maladie, la chasse et l'astronomie.
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| emblème du municipio de CALAKMUL (Campeche) masque de jade de Calakmul |
Au moyen d'un système très rationalisé de terrasses, de réservoirs et de canaux, ils cultivaient le maïs, aliment de base, mais également le coton, les haricots, la courge, le manioc, le piment, les arbres fruitiers et le cacao. Leurs animaux domestiques étaient le chien et le dindon, et ils pratiquaient l'apiculture. La forêt tropicale leur offrait en outre d'abondantes ressources. Les techniques de filage, de teinture et de tissage du coton étaient extrêmement perfectionnées. La céramique maya était de très grande qualité. Cuivre, or, argent, jade, coquillages et plumes de quetzal servaient à confectionner de splendides parures. Les fèves de cacao et les clochettes en cuivre tenaient lieu de monnaie d'échange.
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| Codex maya : extrait montrant la boisson au cacao, ancêtre de notre chocolat chaud |
La société maya était divisée en classes : nobles, religieux, militaires, artisans, commerçants, paysans (la majorité) et l'équivalent des serfs. Elle était dirigée par des chefs héréditaires, de filiation patrilinéaire, qui déléguaient leur autorité sur les communautés villageoises à des chefs locaux. La terre, propriété de chaque village, était distribuée en parcelles aux différentes familles.
La religion maya était centrée sur le culte de dieux de la Nature : Chac, le dieu de la Pluie ; Itzamna, le Ciel, dieu créateur ; sa femme, Ixchel, la Lune, liée à la fertilité et la fécondité et à certaines activités féminines comme le tissage ; Yum Rax, le jeune dieu Maïs. Parmi les divinités suprêmes se trouvaient Kukulcan, un dieu apparenté au dieu Quetzalcoatl des civilisations toltèque et aztèque, et Kinich Ahau, le dieu du Soleil. Mais il existait une multitude de divinités comme celles associées aux jours et aux mois de l'année.
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| Chac , le dieu de la pluie |
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| glyphes de l'écriture maya ( Palenque) |
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| emblème de la ville de VALLADOLID (Yucatan) mélange des cultures avec au centre : le faucon "Zacuial" et dans la bordure en pointe : le symbole du chiffre "zéro" des Mayas |
Le maya (également appelé yucatèque), la langue propre des Mayas, est parlé par environ 350 000 personnes dans le Yucatán, le nord du Guatemala et au Belize. Les autres langues de la famille linguistique maya sont au nombre de vingt-trois. Malgré cette persistance linguistique, moins de la moitié des 400 signes hiéroglyphiques répertoriés ont été déchiffrés : nombres et noms des jours, des mois, des dieux.
Crédits :
emblèmes : Wikipedia.org ou commons.wikimedia.org
sites locaux mexicains et gualtémaltèques
photos : sites locaux mexicains, guatémaltèques
texte et photos marquées : Encyclopédie Microsoft ® Encarta
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| Yumil Kaxob , le dieu du maïs |
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| étiquette d'alcool local Xtabentun est le nom maya d'une plante locale que nous voyons juste au-dessus dans le blason de Valladolid, placée en sautoir avec la fleur de coton qui est à dextre. |
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| Itzamna, dieu du Ciel , de la Nuit et du Jour |
Crédits :
emblèmes : Wikipedia.org ou commons.wikimedia.org
sites locaux mexicains et gualtémaltèques
photos : sites locaux mexicains, guatémaltèques
texte et photos marquées : Encyclopédie Microsoft ® Encarta
















































article que j'ai trouvé sur le net : Hélas !! Fin du monde il y aura, croyez-moi. Depuis 30 ans que je m'intéresse au sujet, et qu'au sein de mon groupe de travail exploratoire nous faisons et refaisons les mêmes calculs (avec des ordinateurs de plus en plus puissants... en trois décennies nous avons affiné nos recherches), le résultat est le MÊME : entre le 21 au soir et le 22 décembre 2012 au matin (heure de France), le plan de l'écliptique sera déphasé selon l'axe précis des rayonnements cosmiques. Rayons "lourds" comme les gamma, les thêtas, les matrices quantiques "haute-énergie"... La Terre sera comme du papier à cigarette sous une loupe en plein été.
RépondreSupprimerBonne nouvelle : nous ne souffrirons guère. Du moins ceux qui vivent entre Europe de l'Ouest et Asie centrale, où ce sera la nuit. Les autres seront exposés durant les très longues premières minutes à des brûlures horribles (rayonnement infrarouge à albédo élevé). Ces rayons sont arrêtés par la Terre, donc nous, de l'autre côté, nous ne sentirons rien... mais serons désintégrés par la vague suivante, les rayons thêtas et les quantiques : chaque particule aura la vélocité énergétique d'une balle de fusil, et il y en aura des MILLIONS DE MILLIARDS par millimètre carré...
Autre bonne nouvelle (pour la vie) : le prochain alignement de ce genre aura lieu dans environ 570 millions d'années, donc ça laissera le temps à la Terre de se refaire, et à la vie de réapparaître.
rien ne s'est passé d'où ce petit commentaire, de plus avez-vous pris en compte, cher anonyme la modification de l'axe terrestre suite au terrible tremblement de terre du Tohuku le 11.03.2011
RépondreSupprimerJe voudrais préciser aux internautes qui ne veulent rester "Anonymes", et s'ils ne souhaitent pas créer un profil dans Google ou autre, qu'ils peuvent signer avec leur identité, ou juste un prénom ou un pseudo à la fin de leur texte. Du coup , l'anonymat est un peu levé !
Supprimersigné : Herald Dick