dimanche 1 décembre 2013

Fête nationale de la Roumanie - le 1er décembre

ROUMANIE
România

mise à jour le 25 juillet 2016

  Le nom de la Roumanie provient du latin "romanus", le "citoyen de Rome". La première utilisation connue de cette appellation nous vient des humanistes italiens du XVIe siècle qui ont voyagé en Transylvanie, en Moldavie, et en Valachie, les trois grandes régions historiques composant la Roumanie moderne. Mais ce n'est que lorsque la Moldavie et la Valachie s'unissent, en 1859, que le pays prend officiellement le nom de Roumanie qui se constitue en royaume. Avant cette date, c'est la Valachie qui était qualifiée de "Tara româneasca" (littéralement « la terre romaine », en roumain). En 1918, la Transylvanie, ancienne possession Austro-hongroise perdue à la fin de la Première Guerre mondiale rejoint les deux régions précédentes. Par ailleurs, une partie de la Moldavie sera détachée sous le nom de Bessarabie, rattachée à la Russie impériale, réintégrée dans la Roumanie, puis à nouveau rattachée à l'Union soviétique et finalement indépendante en 1991, sous le nom de République de Moldavie.

  • Les armoiries actuelles de la Roumanie datent de 1992, restaurant en grande partie l'ancien blason du royaume en vigueur juste avant 1939, sans les ornements extérieurs de la monarchie. 
  • ► Mais, dans la première moitié de 2016, un projet de loi qui rétablit la couronne en acier sur la tête de l'aigle a été adopté par les chambres du Parlement. La loi a été promulguée le 11 Juillet 2016 par le Président Klaus Johannis.  
    Elles se présentent sous plusieurs formes: grandes (ci-contre) ou moyennes (ci-dessus). Leur composition concentre toute l'histoire de la nation et ses origines ethniques diverses.   
     Blason : "sur un champ d'azur, une aigle d'or, becquée, membrée de gueules et armée de sable, tenant dans son bec une croix orthodoxe d'or et dans ses serres un sceptre et une épée d'argent, sommée d'une couronne d'acier avec bonnet de gueules".  Le sceptre, l'épée et la couronne sont les symboles de la souveraineté. L'épée est une représentation de celle qui a appartenu au chef historique de la Principauté de Moldavie, Étienne III le Grand (1433-1504) et le sceptre est celui de Michel Ier le Brave (1593-1601), prince de Transylvanie, Valachie et Moldavie qui unifia pour la première fois les principautés roumaines. Sur la poitrine de l'aigle, on peut voir un écusson écartelé et enté en pointe, composé des blasons des provinces historiques roumaines (Valachie, Moldavie, Transylvanie, Banat) avec à la pointe deux dauphins symbolisant la région maritime du pays (Dobroudja). - Le premier quartier représente la Valachie : sur un champ d'azur, une aigle d'or becquée, membrée de gueules et armée de sable, tenant dans son bec une croix orthodoxe d'or ; accompagnée en chef, à dextre d'un soleil d'or et à senestre d'une nouvelle lune d'or. - Dans le second quartier figurent les symboles de la Moldavie : sur un champ de gueules, une tête d'aurochs de sable surmontée d'une étoile à cinq branches d'or entre les cornes, accompagnée en pointe à dextre d'une rose de cinq pétales  et à senestre d'un croissant, les deux d'argent. - Le troisième quartier correspond au Banat (et à l'Olténie) : sur un champ de gueules, sur des vagues d'azur, le pont  à deux arcades sur le Danube de l'empereur romain Trajan, d'or ; un lion rampant  issant du pont, brandit un badelaire d'argent, le tout d'or. - Dans le quatrième quartier apparait le blason de la Transylvanie : coupé d'azur à l' aigle naissante d'argent (normalement de sable becquée d'or), accompagnée à dextre d'un soleil d'or et à senestre d'un croissant d'argent ; d'or à sept tours de gueules, crénelées, placées en fasce, quatre et trois, chargé d'une trangle de gueules brochant sur la partition ; - Dans l'enté en pointe : d'azur à deux dauphins d'argent affrontés pour la Dobroudja. 
     En bonus, ci-dessous, les armoiries de la Chambre des Députés (nouvelle version 2016) et celles du Sénat de la Roumanie (pour le moment inchangées par rapport aux armoiries nationales qui ont été modifiées en remettant une couronne sur la tête de l'aigle) :
     


  • Le drapeau de la Roumanie fut restauré dans sa forme actuelle également en 1989 après la Révolution contre le régime du dictateur communiste Ceaucescu. On se souvient tous de ce drapeau bleu-jaune-rouge avec un trou au centre, là où on avait découpé l'emblème communiste ! (voir historique, plus bas). Il est composé de trois bandes verticales bleu cobalt, or et rouge vermillon. Le plus ancien drapeau roumain tricolore conservé date de 1834 mais les couleurs concernées ont une signification remontant à la révolution de 1821. Initialement, elles étaient placées horizontalement. Selon une légende très répandue aujourd'hui en Roumanie, ces couleurs symboliseraient les trois pays historiques unifiés entre 1859 et 1918 : la Transylvanie, la Valachie et la Moldavie. Ce drapeau, dans sa forme actuelle, est apparu en 1867 ( voir détails historiques, plus bas).


cocarde aviation militaire
sceau du gouvernement créé en 2015
monnaies 1996 et 2002

ovale et europlaque automobiles






Chef de l'étatprésident Klaus Iohannis
Capitale administrativeBucurești (Bucarest) 
SuperficieTotale238 391 km²

Terre229 891 km²

Eau    8 500 km²
Pays frontaliers
.
Ukraine, Moldavie, Hongrie, Serbie, Bulgarie. 
Frontières2 508 km
Littoral   225 km
Extrêmes
  Point le plus haut :

Mt Moldoveanu : 2 544 m.
  Point le plus bas :côtes Mer Noire : 0 m.
Population21 599 736 habitants
GentiléRoumain, roumaine.
Langues usuellesroumain (officielle), hongrois, romani.
MonnaieLeu (ROL)
Indicatif téléphonique40
Extension internet.ro
Fête nationale


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01/12 - Ziua Unirii (Jour de l'Union) - anniversaire de la réunification de la Transylvanie et de la Roumanie, en 1918
Devise nationaleaucune.
Indice de démocratie 57è sur 167 (2014)   ↑+3
Régime



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République à régime semi-présidentiel, où le Premier ministre (actuellement: Mme Viorica Dăncilă) est le chef du gouvernement. Le pouvoir exécutif est détenu par le gouvernement tandis que le pouvoir législatif est partagé entre le gouvernement et les deux chambres du parlement : le Sénat  (Senatul României) et la Chambre des députés (Camera Deputaților).
Membre de l'Union Européenne depuis 2007. 



 quelques autres emblèmes historiques

blason attribué au duché de Valachie
(herzog dispot in der meren vallachiä)
extrait du Conrad Grünenberg Wappenbuch -
 BSB Munich - Bavière (1493)
Sceau de Mircea Ier l'Ancien (Mircea cel Bătrân), prince de Valachie (régne 1386-1418)
Sceau de Michel Ier le Brave ( Mihai Viteazul)
Prince de Valachie de 1593 à 1600
et de Moldavie en 1600
reconstitution du blason de la Valachie

la Valachie sous occupation ottomane , fragment d'une carte de J. Blaeu (vers 1649)

drapeau original de la Principauté de Moldavie
XVe - XVIIe siècles


Drapeau de la Révolution en Valachie (1848)


drapeau de la Principauté de Moldavie (avant 1859)
drapeau de la Principauté de Valachie (avant 1859)
drapeau de la Principauté de Moldo-Valachie (1859-1863)
Principautés unies de Valachie et de Moldavie , renommée Principauté de Roumanie (1859-1881)
Principauté de Roumanie ( 1872)
Drapeau des Principautes unies de Moldavie et Valachie (1859-1881)
Principauté de Transylvanie ( Siebenburgen en allemand), fragment d'une carte de J. Blaeu (vers 1649)
le blason est aux armes des Princes de Bathory : "d'azur à trois griffes de dragon" 

armoiries de la Province austro-hongroise de Transylvanie
 1869-1915 - rattachée à la Roumanie
armoiries de la Province austro-hongroise de Bucovine
 1869-1915 - également rattachée à la Roumanie

Blason de la Province de Dobroudja

armoiries moyennes du Royaume de Roumanie (1922-1947)
grandes armoiries du Royaume de Roumanie (1922-1947)
drapeau de République Socialiste de Roumanie ( 1948-1989)

un des emblèmes de République Socialiste de Roumanie ( 1948-1989)

le drapeau précédent, "mutilé", symbole de la Révolution de 1989
 qui renversé la dictature du couple Ceaucescu

moyennes armoiries de 1992 à 2016
En juin 2016 une loi a modifié les armoiries en rétablissant une
couronne sur la tête de l'aigle. La Roumanie rejoint ainsi le
groupe des Républiques d'Europe de l'est qui possèdent des
armoiries avec une couronne royale ou impériale
(Russie, Serbie, Hongrie, Bulgarie, Monténégro...)

grandes armoiries de 1992 à 2016




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Herald Productions

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Pour aller plus loin dans la visite des emblèmes et armoiries de la Roumanie, à travers les 10 plus grandes villes du pays, vous pouvez encore consulter le sujet suivant  : ICI


£ē þěţišíęř...

comme à la fin de certains films, on prend plaisir à regarder les bêtisiers, il en est de même pour mon film à moi :
100th birthday of the Great Union, national day 2018 by Google

Romanian national day 2017 by Google

Romanian national day 2016 by Google

Romanian national day 2015 by Google

Romanian national day 2014 by Google
Romanian national day 2011 by Google

2010
2009

carte publicitaire allemande , début XXe siècle


Fête nationale de la République Centrafricaine - le 1er décembre

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
 Ködörösêse tî Bêafrîka
(Central African Republic)

        La République centrafricaine est  aussi simplement appelée "Centrafrique", un terme qui détermine bien sa position géographique. Les Français colonisèrent la région à la fin du XIXe siècle et l'administrèrent sous le nom colonial d'Oubangui-Chari. Durant la Seconde Guerre mondiale, la colonie intégrée dans l'Afrique Équatoriale française, se joignit aux Forces alliées. Le pays devient la République centrafricaine le 1er décembre 1958 et proclame son indépendance le 13 août 1960. L'histoire  de ce pays a été marquée par la dictature de Jean-Bedel Bokassa arrivé au pouvoir par un coup d'état en 1965 et qui le 4 décembre 1976, s’autoproclame l'empereur Bokassa Ier, jusqu' à sa chute en 1979. Depuis presque dix ans , la Centrafrique est la proie d'une guerre civile, qui a pris une grande ampleur cette année 2013 où le palais présidentiel à Bangui, la capitale, est tombé aux mains des rebelles de la Seleka et son chef Michel Djotodia qui a pris le pouvoir de force. Puis en janvier 2014, la maire de Bangui, Catherine Samba-Panza, est élue chef de l'État de transition, apportant un peu de répit, avec l’assistance des forces armées françaises, mandatées par l'ONU. Mais la situation est loin d'être clarifiée.

  • Les armoiries de la République Centrafricaine ont été adoptées en 1963. Écartelé : au premier quartier de sinople à la tête d'éléphant au naturel ; au deuxième d'argent au baobab au naturel ; au troisième, d'or à trois étoiles à quatre branches de sable au cœur perforé ; au quatrième d'azur à la main de sable pointant vers le coin supérieur dextre ; sur le tout, d'argent au pentacle d'or posé sur une carte d'Afrique de sable. Écu timbré d'un soleil naissant d'or. Cri : "ZO KWE ZO". Soutenu par deux drapeaux nationaux en sautoir. La Croix de l'Ordre du Mérite centrafricain est posée sur la devise "UNITÉ - DIGNITÉ - TRAVAIL" inscrite sur un listel .
      Le centre du blason représente le symbole du Mouvement pour l'évolution sociale de l'Afrique noire (M.E.S.A.N), le parti politique de Barthélemy Boganda, père de la patrie.


  • Le drapeau de la République Centrafricaine a été présenté à l'assemblée législative le 1er décembre 1958 par le président Barthélémy Boganda quand l'Oubangui-Chari devint la République centrafricaine.Il est composé de quatre bandes horizontales égales, bleue pour la  bande supérieure, puis blanche, verte et jaune vers le bas, et une bande verticale rouge de même largeur brochant sur l'ensemble, au centre du drapeau ; enfin une étoile d'or est placée dans la bande bleue près de la hampe. Ainsi, sont combinés le bleu, blanc et rouge du drapeau tricolore français et les couleurs panafricaines rouges, verts et jaunes , pour que "l'ancien colonisateur et le peuple africain marchent ensemble vers l'avant". L'idéalisme de l'époque et de Boganda, prévoyait de construire une sorte de fédération " d'États-Unis d'Afrique" en réunissant les états voisins : Tchad, Congo, etc... un projet qui n'a évidemment jamais vu le jour. L'étoile "guide les pas du peuple noir vers la liberté et l'émancipation". Au début était représentée une main dont l'index était pointé sur l'étoile du MESAN (Mouvement de l'évolution sociale de l'Afrique noire), comme dans les armoiries.


cocarde aviation militaire

 monnaie standard 1972
monnaie commémorative 2013

ovale automobiles




Chef de l'état
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président : Faustin-Archange Touadéra
Capitale administrativeBangui
SuperficieTotale622 984 km²

Terre622 984 km²

Eau         0 km²
Pays frontaliers

.
.
Tchad, Soudan, Soudan du Sud, République Démocratique du Congo, République du Congo, Cameroun.
Frontières5 203  km
Littoral      0 km
Extrêmes
  Point le plus haut :

Mont Ngaoui  : 1 420 m.
  Point le plus bas :rivière Oubangui - frontière de la R.D. du Congo : 335  m.
Population5 507 257 habitants
GentiléCentrafricain, centrafricaine
Langues usuellesfrançais (officielle), sangho.
MonnaieFranc CFA (XAF)
Indicatif téléphonique236
Extension internet.cf
Fête nationale
.
01/12 - Jour de la République, et
anniversaire de la création du drapeau, en 1958
Devises nationales
.
Unité - Dignité - Travail.
 Zo Kwe Zo (Un homme est un homme)
Indice de démocratie 166è sur 167 (2014)  ↓-1
Régime




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Normalement, c'est une république de régime présidentiel. Mais depuis 2004 le pouvoir a été confisqué par François Bozizé, puis en mars 2013 il est lui-même renversé par un coup d'état mené son principal opposant.
La guerre civile est toujours en cours avec de nombreuses victimes civiles destructions de villages, et les réfugiés en masse s'accumulent dans cette région centrale de l'Afrique, décidément bien instable et incontrôlable depuis de nombreuses années. Depuis janvier 2014, un gouvernement de transition est en place et la sécurité du pays est placée sous mandat de l'O.N.U. 


 
 quelques autres emblèmes historiques

drapeau colonial de l'Afrique Équatoriale française (1910-1958)
emblème colonial de l'Oubangui-Chari (1931)

blason de la période d'accession à l'autonomie
(1958-1960)
 puis au début de l'indépendance (1960-1963)

armoiries de l'Empire Centrafricain ( 1976-1979) - règne de Bokassa Ier
pavillon personnel de l'Empereur Bokassa (1977-1979)
armoiries de l'Empire Centrafricain (1979) - fin de règne de Bokassa Ier



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Herald Productions

Fête du Traité de l'Antarctique - le 1er décembre

Antarctique
Antarctica

   Pour cette fois, ce n'est ni un état, ni un peuple ou une nation, ni une province ou un territoire autonome que je vous propose, mais un continent entier, immense, et qui n'appartient à personne malgré les nombreuses tentatives d'exploitation et revendications territoriales depuis plus d'un siècle ! Mais c'est désormais une terre protégée au moins pour quelques décennies. Avec un nom qui fait rêver : l'Antarctique , mais tellement inaccessible pour le commun des mortels, et c'est bien comme cela. Les manchots, appelés improprement pingouins ont le droit de vivre tranquille dans leur royaume comme n'importe quel peuple vivant.
 Le nom de l'Antarctique est une version romanisée du mot grec composé :  ἀνταρκτική (antarktiké), qui signifie "opposé à l'Arctique", et donc à l'opposé du (pôle) nord. La première utilisation officielle du nom "Antarctique" comme nom du continent est attribuée au cartographe écossais John George Bartholomew dans les années 1890.

  • Le continent Antarctique a un emblème, enfin c'est pour être plus précis l'emblème du Traité sur l'Antarctique. On reconnait la "toile d'araignée" provenant de l'emblème des Nations-Unies, ici centrée sur le Pôle Sud terrestre, avec le fond bleu également, signe de paix.  
 Le drapeau équivalent, ci-dessous,  est celui adopté en 2002 pour l'organisme international du Système du Traité sur l'Antarctique  (S.T.A .)  ou Antarctic Treaty System  (A.T.S) en anglais , dont l'agence est située à Buenos Aires en Argentine.



    emblème du S.T.A ( A.T.S en anglais)

     timbre U.S. commémoratif
    du traité en 1971

     monnaie commémorative
    britannique 2008


    Dirigeant
    .
    Secrétaire du Système du Traité Antarctique (S.T.A) : Manfred  Reinke 
    Siège Buenos Aires
    SuperficieTotale14 107 637 km²

    Terre(glaces)14 107 637 km²

    Eau                 0 km²
    Pays frontaliers-
    Frontières-
    Littoral17 968 km
    Extrêmes
      Point le plus haut :

    Massif Vinson  : 4 887 m.
      Point le plus bas :côtes Océan Antarctique : 0 m.
    Population~1500 résidents (non permanents)
    GentiléAntarcticain, antarcticaine
    Langues usuelles
    .
    anglais, français, norvégien, russe, espagnol, portugais, etc...
    Monnaieaucune
    Indicatif téléphonique672-1
    Extension internet.aq
    Fête (inter)nationale

    .
    01/12 - anniversaire de la
    signature du Traité sur l'Antarctique, en 1959
    Devise nationaleaucune
    Régime

    Territoire protégé dans l'intérêt scientifique, pacifique et écologique. Elle implique la démilitarisation et la dénucléarisation de l’ensemble de la zone située au sud du 60e parallèle Sud, dans l’intérêt de l’humanité toute entière.

    Traité sur l'Antarctique
      Le traité sur l’Antarctique ou  traité de l’Antarctique, signé le 1er décembre 1959 à Washington et entré en vigueur le 23 juin 1961, réglemente les relations entre les États signataires en ce qui a trait à l’Antarctique. Le Traité s’applique aux territoires, incluant les plates-formes glaciaires, situés au sud du 60 ° parallèle Sud.
    Les signataires initiaux (pays signataires) du traité furent l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, les États-Unis, la France, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et l’URSS (repris par la Russie). Cependant n’importe quel membre des Nations unies ou autre État invité par la totalité des signataires peut s’y joindre. De fait, plusieurs États ont adhéré au traité depuis sa signature. Le traité fait provisoirement taire les revendications territoriales des signataires sur l'Antarctique. En aucun cas le traité ne signifie la renonciation d'un État à ses droits ou revendications de souveraineté sur le continent.

    L’objectif principal du Traité est de s’assurer dans l’intérêt de toute l’humanité que l’Antarctique continuera à être employé exclusivement à des fins pacifiques et ne deviendra ni le théâtre ni l’enjeu de différends internationaux. voir détails ici →


     quelques autres emblèmes historiques

    Drapeaux du Système du Traité de l'Antarctique (A.T.S),  à gauche à partir de 1958
     à droite un projet de 1978 (designer Whitney Smith)
    Drapeau de l'Antarctique, projet daté de 2000
    Drapeau de l'Antarctique, projet de 2002 (designer : Graham Bartram)

    Au cours du XXe siècle, plusieurs nations ont émis des revendications territoriales sur le continent Antarctique. Ces revendications ont actuellement peu d'intérêt pratique du fait de la signature du traité sur l'Antarctique en 1961 par les nations en question, mais elles continuent généralement d'être observées par les cartographes.


    Cliquer pour voir la suite :