mercredi 8 juin 2016

Zoo héraldique #22 : la planète des Singes... version héraldique

cimier des armoiries de la famille Fitzgerald,
 ducs de Leinster (Irlande), developpé plus bas
○  Le 8 février dernier nous avons donc entamé la nouvelle année lunaire du Singe, selon le calendrier chinois (voir mon sujet spécial : "Nouvel an chinois").  Pour cette occasion, j'ai déjà mis à l'honneur cet animal à travers sa figuration, réputée rare, en héraldique.

cimier des armoiries de la famille Yorke,
Lincolnshire et Yorkshire (Royaume-Uni)
 Nous sommes en effet partis sur une constatation que la représentation de notre cousin primate, mis en vedette cette année, était très limitée dans le blason. Grâce à mes deux volets précédents, nous avons pu observer que ce n'était qu'en partie vrai, et que finalement il y a davantage d'armoiries utilisant le singe comme figure héraldique que l'on pouvait penser. Nous allons terminer cette étude de notre petit animal sautillant et grimaçant dans quelques dernières parties du monde, dont : les îles britanniques, la Scandinavie, la Suisse et l'Autriche,  et...  l'Inde.
Voilà pour l'explication de mon titre accrocheur (je suis désolé pour ceux qui pensaient revoir Charlton Heston et Roddy McDowall, ou les remakes des années 2000/2010).

drapeau de la principauté indienne de Kilchipur (Inde)
avec le dieu-singe Hanuman ( voir plus bas)
Au travers de plusieurs grandes familles britanniques, d'une plongée en sous-marin, d'un village autrichien, d'un amiral suédois, d'une confrérie d'artisans bernoise et de nombreux rajahs indiens nous allons terminer ce voyage dans le temps et dans l'espace, comme dans le fantastique roman de Pierre Boulle. Eh oui ! "la Planète des Singes", c'est à l'origine le patrimoine littéraire français (largement exploité voire pillé par l'industrie cinématographique américaine, il va sans dire). 
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IV - Le singe comme ornement extérieur des armoiries
           ( quelques sujets britanniques )
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armoiries de la maison Fitzgerald of Kildare,
vicomtes de Leinster, dessinées par Charles Catton (1790).
armoiries de la maison Fitzgerald,
 comtes de Kildare en Irlande
FITZGERALD : "d'argent au sautoir de gueules, écu supporté par deux singes, enchaînés et colletés à la taille, au naturel, timbré d'une couronne et d'un heaume, en cimier : un singe passant enchaîné et colleté à la taille, au naturel", devise: "CROM A BOO".
 - Le nom FitzGerald vient de la tradition normande d'ajouter Fitz, ce qui signifie "fils de" avant le nom du père. Donc, "Fitz Gerald" signifie dans le vieux Normand et en vieux français "fils de Gerald". Gerald lui-même est un composé germanique ger= la lance, et waltan = la règle, la loi. Car l'ancêtre de la dynastie s'appelait Gerald FitzWalter de Windsor, baron anglo-normand des marches du Pays de Galles (v 1075 - 1135). C'est donc ce Gerald qui est à l'origine du patronyme Fitzgerald dans le monde entier.
  La dynastie des FitzGerald a par la suite colonisé l'Irlande à partir de 1169 et ils ont été pairs d'Irlande depuis au moins le XIVe siècle. Elle s'est établie durablement par la conquête de larges territoires sur la terre irlandaise. La maison de Fitzgerald a joué un rôle majeur dans l'histoire irlandaise. Ils furent faits successivement barons d'Offaly en 1205, earls (comtes) de Kildare en 1316 puis vicomtes de Leinster en 1746, marquis de Kildare en 1761 et enfin de Duc de Leinster en 1766 .Le siège actuel du Parlement irlandais : le Dáil Éireann est logé dans la Leinster House, qui a été construite en 1745-1748 par James Fitzgerald, 1er duc de Leinster et qui était le palais ducal pour les ducs de Leinster.
  Les descendants de la famille et les titres de duc de Leinster existent toujours de nos jours (comme héritiers présomptifs), alors que l'Irlande est devenue une république indépendante. Une autre branche des Fitzgerald étaient earls (comtes) de Desmond (blason brisé: d'hermine au sautoir de gueules), mais celle-ci s'est éteinte en 1601.

armoiries de la maison Fitzgerald,  ducs de Leinster, pairs d'Irlande

• L'association du sautoir rouge avec le symbole de Saint Patrick et l'Irlande remonte aux années 1780, lorsque l'Ordre de Saint Patrick a adopté cette figure comme emblème. Ce fut un ordre de chevalerie britannique créé en 1783 par George III. Il existe certaines preuves qu'un sautoir similaire a été parfois utilisé pour représenter l'Irlande avant cela. Il est souvent suggéré qu'il découlait des armes de la puissante dynastie des FitzGerald. La plupart des nationalistes irlandais rejettent son utilisation pour représenter l'Irlande comme étant une "invention britannique". Effectivement ce sautoir rouge est une des composantes du drapeau du Royaume Uni : le célèbre "Union Jack".
L'ancien cri de guerre devenu la devise "CROM A BOO" ou "Crom Abù" en irlandais et qui signifie "Crom pour toujours ! " vient du nom de Croom ou Crom Castle, le château médiéval de la ville de Croom, près de Limerick en Irlande, ancienne résidence de la branche de Kildare des Fitzgerald

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armoiries de la maison Digby, barons et pairs d'Irlande, dessinées par Charles Catton, gravées et peintes par Francis Chesham (1790).
armoiries des Barons Digby
 Segar's Baronagium Genealogicum, 1764


DIGBY : "d'azur à une fleur de lys d'argent, écu supporté par deux singes, enchaînés et colletés à la taille, au naturel, timbré d'une couronne et d'un heaume, en cimier : une autruche tenant dans son bec un fer à cheval, au naturel", devise "DEO NON FORTUNA".

Baron Digby est un titre de noblesse britannique dans la pairie d'Irlande, situé à  Geashill dans le comté de King's County (de nos jours devenu County Offaly) en Irlande.
  Le titre a été créé en 1620 pour Robert Digby, gouverneur du King's County. Il était le neveu de John Digby, 1er comte de Bristol.
 Le titre de baron a été élevé un moment au statut de earl (comte) de Digby entre 1790 et 1856, mais son 2nd porteur est décédé à cette date sans héritier, le titre est par la suite retourné à celui de baron via une autre branche familiale, et ce jusqu'à nos jours.


armoiries da la maison de Berners, d'ancienne chevalerie anglo-normande
"écartelé d'or et de sinople" (couleurs non représentées sur le dessin)
cimier : un singe passant au naturel, ceinturé et enchainé d'or, dans :
The Art of Heraldry (1904)  par Arthur Charles Fox-Davies (Londres)


armoiries de  William Black ou Baron Black (1893-1985), industriel
 dans la construction automobile et plus particulièrement celle des célèbres autobus
 à impériale (la firme Park Royal Vehicles ltd ). Il a été anobli avec le titre de baron en 1968.
Pour la création de ses curieuses armoiries, il a été autorisé à inclure comme supports :
 son chien Fred, qui aimait s'échapper du château familial, et flâner aux alentours du zoo
de Chessington dans le Surrey, dont le baron Black était un des administrateurs ;
 ainsi que le singe Bimbo, vedette du même zoo, car lui aussi fugueur, qui avait entraîné
une longue traque pour le récupérer et fera ainsi une publicité inattendue pour le parc.
Publicité encore  : avec une image inspirée du logo de la firme P.R.V (ci-dessous) :
la chaise à porteurs,  rajoutée en cimier :


Badge héraldique du sous-marin nucléaire HMS Artful
de la Royal Navy (Royaume-Uni), lancé en 2014.
(un précédent navire lancé en 1945, portait le même nom
 et arborait déjà le même symbole).
 Le singe a été choisi par l'Amirauté pour représenter la qualité de
 roublardise, les singes ayant la réputation d'être des créatures
 intelligentes et pleines de ressources..


V - Le singe dans l'héraldique civique et communautaire européenne.


 • Le singe est plus que rarissime dans l'héraldique civique, municipale ou territoriale : deux cas seulement détectés dans les armoriaux européens :

empreinte du sceau de la commune d' Offenhausen
 (Basse-Autriche) datant de 1637,  montrant dans un écu
 un singe assis, contourné, tenant une branche
terminée par trois glands.
ce sont des armes parlantes :  Affe / Affen =  le / les singe(s)
-hausen  = un groupe de maisons / un village
armoiries de la commune d' Offenhausen
(Basse-Autriche) - date inconnue -  nous retrouvons
le singe apparu sur le sceau municipal, tenant toujours
la branche englandée, mais debout sur les remparts
 de la ville, comme pour veiller sur elle.


armoiries de la commune de Motala (Suède)
(créées en 1881 pour la ville)
"D'argent à la bande d'azur, accompagnée en
chef de deux demi-vols prolongés par une tête
de singe de sable, affrontés et en pointe
d'une hélice de bateau de gueules".
La bande d'azur symbolise le canal de Göta
qui traverse la ville, et l'hélice une très ancienne
entreprise de construction navale, créée en
1822 et toujours existante (AB Motala Verkstad)
Enfin la figure aux têtes de singe s'inspire
ou plus exactement, est une libre interprétation
des armoiries de Baltzar von Platen (à droite)
qui a dirigé la construction du canal de Göta.
les moignons des ailes se sont métamorphosés
en têtes de singe, du plus bel effet,mais sans
aucune justification symbolique.  

armoiries de Baltzar von Platen (1766-1829) - officier de
 marine suédois né dans l'île de Rügen ( aujourd'hui en Allemagne)
et homme politique : il fut gouverneur de Norvège de 1827 à 1829.
Sa tombe se trouve à Motala, près du canal de Göta dont il a
supervisé la construction, achevé en 1832.
Ses armes : "D'argent à deux demi-vols de sable adossés et renversés"
ont inspiré le blason de la municipalité de Motala avec les moignons
d'ailes formant vaguement le contour d'une tête d'animal.



• Voici un autre cas d'origine communautaire qu'on m'a rapporté de Suisse et identifiant une confrérie ou corporation professionnelle des métiers de la pierre :

blason de la  Zunftgesellschaft zum Affen
(la Guilde des Singes) qui est une société professionnelle
ou guilde d'artisans maçons et tailleurs/sculpteurs
 de pierre, dont le siège est à Berne, en Suisse.
C'est une des 13 anciennes confréries d'artisans
représentées dans le canton de Berne. Son origine remonte
à 1321. Elle était chargée de la réglementation
 de la profession, au niveau du commerce, de la bonne
concurrence, mais aussi des filières d'apprentissage,
 de la protection sociale, entre autres prérogatives,
sous le contrôle des autorités cantonales bernoises.
d'après une photo de Christoph Hurni sur www. flickr.com


version modernisée des armes de la Guilde 
façade de la maison de la Guilde des Singes à Berne
(Zunftgesellschaft zum Affen) avec son emblème
debout sur une console.
photo de Peter Job  sur www. panoramio.com
détail du singe marchant de la Zunftgesellschaft zum Affen
le choix du singe comme emblème par la corporation se
justifierait par le fait que le singe, proche de l'homme
par l'intelligence est capable de reproduire ses gestes
et le miroir représente l'image de sa vanité.  
photo de Christoph Hurni sur www. flickr.com
LUTRY (commune de Suisse, canton de Vaud, près de Lausanne) et ses habitants surnommés "les Singes".

un des deux singes sculptés, sur le côté droit de la fenêtre, au dessus
du portail d'entrée de l'église de Lutry-  photo prise par Dan Yell de Fribourg.
• Un tailleur de pierre nommé Uli II Bodmer, descendant d'une famille de maçons valsésiens arrivé à Lutry en 1545, est certainement à l'origine du surnom de "singes" donné aux Lutryens. Il faisait partie, entre 1556 et 1562, de l'importante corporation "Zum Affen" (aux singes) de Berne, regroupant les métiers de la pierre.  Il travailla entre 1569 et 1571 en tant que maître principal à la reconstruction de l'église de Lutry et c'est vraisemblablement lui qui a taillé les singes enchaînés dans la grande fenêtre Ouest. Quant aux petits singes du château de Lutry, sur le linteau d'une porte datée de 1573, ils sont à attribuer à son frère Jacques I Bodmer.
Un autre élément de cette hypothèse a disparu en 1855: sur la façade de la maison Grand-Rue N°19 ayant appartenu à Jacques I Bodmer se trouvait un autre singe sculpté, bien en évidence au milieu de la ville.
Les Lutryens sont à juste titre très fiers de leur sobriquet; les singes ne sont-ils pas des animaux intelligents et attachants ?  source texte : www.lutry.ch/fr

carte postale du début du XXe siècle pour la commune
 de Lutry, avec ses singes. Blason : "Coupé de gueules et d'argent". 



enseigne de l'Association viticole de la
 commune libre d'Ouchy et de  Lutry
  photo de Dan Yell - Fribourg.








emblème / logo de la Société de
Sauvetage de Lutry
emblème / logo du club de football du F.C. Lutry
fenêtre de la façade occidentale du temple de l'église réformée à Lutry montrant les deux petits singes sculptés
photo prise par Dan Yell de Fribourg, qui m'a fait connaître cette charmante particularité de son pays et que je remercie
(voir son profil → Facebook )


singe entelle, ou entelle d'Hanuman (Semnopithecus entellus), espèce propre au subcontinent indien -  détail d'une planche extraite
 de "Histoire naturelle des singes et des makis" par Jean-Baptiste. Audebert - an VIII républicain (1799-1800) - BNF Paris


VI - Le singe indien :

Nous changeons de continent et de civilisation, mais nous restons néanmoins dans le cadre général de l'héraldique, au sens large, avec un peu de vexillologie et une forte influence de la symbolique religieuse, cette fois.

tête d'une statue géante d'Hanuman à Agara
près de Bangalore (Inde)
• Dans la religion polythéiste de l'hindouisme, Hanuman est le dieu-singe. Il est fidèle à Rama le roi mythique de l'Inde antique, dont il est le compagnon dans ses aventures. Ses autres noms sont Hanumat ou Pavan-Sutra. Sa bravoure est relatée dans le Ramayana. Selon cette épopée, il est ainsi décrit : "sa face est aussi rouge que le plus brillant des rubis, sa queue est d'une interminable longueur. Hanuman est un être parfait. Personne ne peut l'égaler dans la compréhension et le sens des écritures. Il rivalise avec le précepteur des dieux Vrihaspati".

Hanuman est le fils de Vayu, le dieu du vent. Il est souvent représenté avec une massue d'or (gaddha) dans une main et soulevant une montagne de l'autre. Ou encore portant les images de Rama et Sita sur son cœur. Il se tient sur un haut rocher et peut hurler comme le tonnerre. Il vole au dessus des nuages et peut s'agrandir ou se rapetisser. Un jour, avalé par un démon, il devint si petit qu'il put s'échapper par l'oreille du monstre. A 10 ans, il était capable de soulever des collines.

Il symbolise la force et l'intelligence, il est vénéré des combattants. Après la délivrance de Sita, Sigriva, le roi-singe demanda à Hanuman de rejoindre l’armée des singes. Celui ci refusa et pour preuve de son respect, il ouvrit sa poitrine où se trouvaient les images de Sita et de Rama. Il incarne ainsi la dévotion (bhakti) et l'humilité.

Hanuman le dieu-singe avec sa massue
Lorsque Hanuman était encore tout jeune, il prit le soleil pour un fruit mûr. Il sauta, le saisit et le mit dans sa bouche. Les dieux étaient effrayés car sans l'astre, le monde était en péril, toute vie devenait impossible. Il prièrent alors le dieu-singe de recracher la soleil, ce qu'il fit. La Terre fut sauvée des ténèbres.  
source documentaire : indianred.pagesperso-orange.fr

• Voilà pour la légende. Mais intéressons nous à l'iconographie extrêmement répandue de ce dieu-singe dans la tradition hindoue et notamment dans l'héraldique, par les innombrables principautés indiennes.

 • À la veille de l'indépendance de l'Inde et du Pakistan en 1947, le Raj britannique (1858-1947) comptait 562 États princiers. Les monarques de ces États portaient des titres différents (raja, maharaja, thakur, chatrapati, nawab, khan, nizam,  etc...). La couronne britannique était représentée dans chaque État par un résident. Il y avait un résident individuel pour chacun des quatre plus grands États princiers, les autres étaient regroupés en différentes agences. Les monarques indiens sont passés de fait par leur système féodal, de vassaux de l'Empire moghol à vassaux de l'Empire britannique et ont eu en effet un système héraldique proche de celui  apporté par les divers colonisateurs européens : portugais, français, hollandais, anglais. Ils l'ont adapté à leur propre culture y compris avec les symboles religieux. Voici quelques-uns des innombrables emblèmes princiers parmi les plus représentatifs et comportant la figure du dieu-singe, sujet de notre thème :
armoiries de l'état princier de Dungarpur (1197-1947)
les svastikas symboles de la culture hindoue n'ont rien à voir avec le nazisme !
et son drapeau de guerre ci-dessous , avec un dieu-singe courant :
 
armoiries du thikana (petite principauté féodale)
 de Diggi  (15?? -1947)
emblème du thikana de Bissau (1746-1947)


armoiries de l'état princier de Porbandar (1193-1948)
et son drapeau avec un dieu-singe courant :

emblème de  l'état princier d' Awagarh
emblème de l'état princier de Khijadia
différentes armoiries de l'état princier de Ratlam (1652-1948) avec variantes sur les supports selon les dynasties
drapeau de l'état princier d' Ajaigarh (1765-1949)

emblème de  l'état princier de  Shahpurah (1629 -1949)
armoiries et drapeau de l'état princier de Dewas Junior (1728-1948)
armoiries et drapeau de l'état princier de Dewas Senior (1728-1948)
emblème du thikana (petite principauté féodale) de Mandawa (1791 -1947)
drapeau de l'état princier de Kanker (IIe siècle ap J.C -1947)
drapeau de l'état princier de Rajgarh (1448 -1948)




•  Ce chapitre est maintenant clos.  Encore une fois, c'est une simple figure héraldique extrapolée du monde animal qui nous a permis de rencontrer divers hommes à travers les siècles et au-delà des frontières, des mers et des continents.
  Je dois vous avouer que, lorsque j'ai su que l'année 2016 allait être placée sous le signe astrologique chinois du singe, je me suis demandé ce que l'héraldique pourrait bien me donner pour illustrer le sujet. Par rapport aux années précédentes : dragon, serpent, cheval et chèvre qui sont abondamment prolifiques dans le domaine du blason, le singe me semblait extrêmement "sec" en matière d'inspiration ! Force est de reconnaître que je me trompais, puisque j'en ai tiré trois volets successifs avec de belles trouvailles qui vous auront je l'espère, distrait et passionné autant que je l'ai été moi-même par leur découverte.

Donc, à l'année prochaine, en 2017 : ce sera l'année du coq.
Beaucoup plus facile à traiter : surtout en France dont il est un des symboles nationaux officiels !



Crédits :
○ la provenance des images, si elle n'est pas indiquée en clair dans la légende, est visible en passant votre souris sur l'image. 
○ Vous pouvez tout savoir sur les états princiers indiens ( histoire, dynasties et généalogie, emblèmes, cartes, etc...) avec le fantastique site : www. indianrajputs.com ( langue : EN) auquel je me suis référé et ai emprunté un bon nombre d'images pour réaliser ce sujet.



       Dr Cornelius H. Dick 2016

5 commentaires:

  1. Merci pour le clin d'oeuil :) dès que les travaux du "chateaux" seront terminés je referai des photos. Daniel Willach-Milijic

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    1. Avec plaisir : il reste de la place pour compléter le sujet ! :)

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  2. Molto interessante, come sempre.
    Buon week-end.

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